Chronique : Justice League Dark

, Le à 2:17

Quand des meurtres à connotations paranormales ont lieu aux quatre coins du monde, la célèbre Ligue des Justiciers est dépassée, pourtant il en faudra plus à l’éternel sceptique Batman pour se débiner. C’est à travers un plongeon de 75 minutes dans les eaux troubles de l’occultisme et des arts obscurs que Justice League Dark offre un divertissement alternatif aux aventures des figures du bien habituelles de l’univers DC, dans la veine d’Assaut sur Arkham mettant en avant le Suicide Squad. Mené par la rockstar John ‘Johnny’ Constantine, le groupe de fortune improvisé et composé de Zatanna, Jason Blood, Boston Brand et autres invités déglingués à l’occasion portent le spectacle sur leurs épaules dans une ambiance lourde dont le premier quart d’heure sait instaurer un sentiment de malaise. Le principal défi à relever pour l’équipe de Jay Oliva, réalisateur, était d’adapter le script original de Guillermo del Toro sur une durée aussi courte en prenant le soin de respecter chaque personnage et son origine ainsi que toute la mythologie du label Vertigo qu’ils traînent avec eux. Magie, démons, légendes arthuriennes, tel est le bloc à intégrer en toile de fond dans l’univers déjà riche de DC et ça marche bien ! On pouvait craindre que le rôle de Batman éclipse celui des protagonistes, l’équipe d’Oliva a eu le bon goût de trouver un dosage malin pour l’homme chauve-souris, ni trop en retrait, ni trop en avant. Si l’affiche se partage plutôt de façon équilibrée entre nos nouveaux (anti)héros, c’est tout de même le duo Constantine/Zatanna qui vient accaparer l’attention fait chavirer les cœurs. Cette aventure se suffisant à elle-même, l’histoire se permet un certain nombre de risques pendant son dernier acte malgré son classicisme par rapport au genre du blockbuster qui passe par la case obligatoire de la casse collatérale en milieu urbain. Là où Justice League Dark brille, c’est clairement dans son écriture, autant dans son cheminement que dans ses dialogues crus, véritable machine à punchlines, et respectueux de l’esprit marginal des personnages. Chacun a droit à son moment de bravoure dans des tempêtes de sorcellerie et d’explosions, la répartie cinglante de Constantine, aka ‘le champion du monde des enfoirés‘ sublimée par un Matt Ryan familier au doublage est salvatrice, en équilibre stable pour ne pas tomber dans le cliché du one-liner ou dans la surenchère. Malheureusement le tableau est entaché par une animation coréenne parfois peu léchée laissant quelques coquilles grossières et par la bande-originale qui divisera par ses choix drastiques. Le travail de Robert J. Krall pour ce métrage s’articule autour d’utilisations de cordes et de chœurs pour souligner la dimension occulte des événements, avec un mix assourdissant de dubstep qu ne sera pas du goût de tous. Si on ne peut s’empêcher au travail de Noisia, on aurait mieux vu un score qui privilégie une ambiance gothique et punk-rock de façon plus adaptée. Justice League Dark est une invitation aux frontières du réel, un film d’animation sombre, désinvolte et cru. Constantine et sa bande fascinent par leur aura particulière et détonnent par l’aspect western qu’ils donnent à l’aventure. Le nouveau film d’animation DC, peu avare en séquences épiques, est facilement ce qu’on a vu de mieux dans cette collection depuis le dyptique The Dark Knight Returns. A voir et à posséder.

NB : Excellent en VO comme VF.

Note du rédacteur : 

Julien-k.

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Chronique de la seconde chance : Deadpool

, Le à 23:35

Second round pour Deadpool de Tim Miller et/avec Ryan Reynolds, film le plus corrosif et geek de la St Valentin 2k16 qui n’avait que moyennement convaincu à chaud l’année passée. Pourtant l’eau a coulé sous les ponts, aujourd’hui à froid et plus enclin à recevoir ce que le film est, donne, loin des attentes visiblement trop lourdes ou inadaptées par rapport au projet, entraînant donc le sentiment de déception, qu’en est-il pour que l’on daigne lui accorder son match retour un an plus tard ? Match-retour ou peut-être que certains surnommeront ça « la critique du retournement de veste », reste que Deadpool fait partie de ces long-métrages qui donnent envie que l’on leur accorde une autre chance malgré le tapage, surabusif, tout autour et pour cause le film de Tim Miller à très bas-budget jouit d’une liberté totale par son statut, lui permettant une expression plus ample et un étalage d’esprit salace bien senti. Casting réduit mais qui excelle dans son registre incarnant une panoplie de personnages ayant tous leur pet au casque des protagonistes aux antagonistes jusqu’aux rôles contenus des deux X-Men présents, en décalage absolu et donc indispensables pour animer un final explosif, littéralement. Les défauts notés précédemment subsistent toujours, malgré toute la bonne volonté du monde, Deadpool possède un montage ingénieux dû à sa narration atypique mais clairement cache-misère qui balaye une intrigue simpliste, néanmoins efficace, au profit du one-man show dont la star n’est autre que Ryan Reynolds lui-même, sulfatant plus de vannes que de balles, dont certaines finissent par manquer leurs cibles. Raccord avec l’esprit originel de Deadpool ? Sûrement, ce qui ne l’empêche pas pour autant de tomber dans certains pièges de facilité d’écriture ou dans une certaine lourdeur (au sens balourd) sur la longueur du métrage. Si l’on rit beaucoup pendant le premier acte, le second surprend pour sa gravité et son premier degré viscéral et le sort réservé au personnage de Wade Wilson n’aurait pas été renié par David Cronenberg (La Mouche) ce qui confère à Deadpool une intéressante rupture de ton et un répertoire des genres dans lequel le film pioche avec classe. Tour à tour drôle, grave et graveleux, le film de Tim Miller possède son arrière-goût d’y revenez-y, sappé par la musique de Junkie XL qui joue avec les codes des années 80, dans lesquelles le métrage se plaît à profiter du même caractère décomplexé que durant l’âge d’or de l’actionner à punchlines. Deadpool est un film qui fait du bien autant à soi qu’à l’industrie du film, que l’on se doit de consommer et d’y retourner en cas d’humeur maussade et surtout Deadpool est aussi l’hommage le plus étincelant à George Michael que 2016 avait à offrir à l’artiste, et rien que pour ça : chapeau bas. On a désormais très hâte de voir ce que Chad Stahelski (John Wick) en fera pour le second volet que l’on imagine bigger & louder.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Chronique : Seuls

, Le à 16:24

Cinquième réalisation du français David Moreau, aussi à l’aise dans l’horreur (Ils, The Eye avec Jessica Alba) que la comédie (20 ans d’écart), Seuls est l’adaptation de la BD du même nom de Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti, publiée depuis 2006 et qui en est actuellement à son 10ème tome sur 20 (le film recouvre les 5 premiers). L’histoire de 5 adolescents (Leïla, Dodji, Yvan, Camille et Terry) habitants Fortville qui se réveillent un matin et découvrent, tout comme Eric & Ramzy dans le film Seuls Two, que la ville est désormais déserte, les habitants semblant s’être évaporés, ne laissant que des voitures à l’arrêt et quelques effets personnels à même le sol. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce qu’il s’est passé, tout en trouvant refuge et tentant d’échapper aux « maitre des couteaux », un psychopathe qui s’inspire d’un personnage de BD. A l’instar de Lost et de sa mystérieuse fumée noire, ils sont également envahis par un étrange brouillard corrosif dont ils ignorent l’origine et le sens. Confirmant la jeune Sofia Lesaffre (la fille de Bernard Campan dans la suite des 3 Frères) en chef de groupe, Seuls jouit d’un casting jeune mais hors pair, laissant loin derrière le jeu faux et caricaturé des « grands » habituels, au profit d’une performance naturelle et parfois viscérale. Tour à tour violent puis drôle, toujours sincère et cohérent, mêlant habilement thriller et fantastique jusque dans sa dimension métaphysique, le film, qui n’a rien à envier au cinéma américain de genre, couple une réalisation soignée et une musique inspirée pour ce qui est d’ores et déjà une petite pépite de fantastique à la française. Tenus en haleine jusqu’au bout, on n’attend plus qu’une chose : la suite ! En attendant, on se fera plaisir à suivre les jeunes acteurs dans leurs futurs projets.

Sylvain L.

Note du rédacteur : etoile4

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Highlander : plus d’Immortels et des précisions sur le reboot

, Le à 23:16

Nous savons désormais que le reboot d’Highlander par Chad Stahelski, le réalisateur de John Wick 1 & 2, et du futur Deadpool 2, est envisagé comme une trilogie. Aujourd’hui, Entertainment Weekly nous rapporte de nouveaux propos de l’homme à la tête du projet :

En ce moment je suis très intéressé par la franchise Highlander. C’est vraiment similaire à John Wick. Il y a une mythologie géniale, c’est un challenge de design-action. Quel serait le style d’un gars qui pratique les combats à l’épée depuis 500 ans ? Je suis toujours un cascadeur dans le coeur. Tu veux réinventer les gunfights, comment t’y pends-tu ? Tu veux réinventer les combats à l’épée, comment t’y prends-tu ? Et c’est là où nous sommes en ce moment. J’adore le premier Highlander et je pense que je suis à une très bonne place. L’équipe créative, les producteurs et le studio qui est derrière m’ont dit en quelque sorte, « C’est entre tes mains. » Le truc ça serait d’arriver à le présenter à un nouveau public sans s’éloigner de ce qui l’a rendu génial à la base. Tu ne veux pas le rendre trop compliqué. Je pense que le spitch est très simple : « Il ne peut en rester qu’un! » « Nous sommes immortels! » « Ne te fais pas décapiter! » Je pense qu’on sait tous ce qu’il s’est passé avec les suites.

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Knightfall : après Vikings, la nouvelle série médiévale de History

, Le à 17:54

En même temps que le retour de Vikings courant 2017, la chaîne History débutera sa toute nouvelle série médiévale, Knightfall, prenant place dans l’univers de l’Ordre du Temple et montrant la chute des chevaliers Templiers. Une première saison composée de 10 épisodes arrivera à l’automne prochain.

La série est notamment produite par Jeremy Renner (Avengers, Premier Contact) et Don Handfield (co-créateur avec Richard Rayner), et aura pour showrunner Dominic Minghella, qui avait déjà produit/écrit la série de la BBC Robin Hood de 2006 à 2009. Elle comportera quelques têtes issues du petit écran : Tom Cullen (Downton Abbey) dans le rôle du chevalier vétéran Landry, Bobby Schofield (Black Sea) et Sabrina Bartlett (Da Vinci’s Demons) dans le rôle de la princesse Isabella.

Nous vous proposons ci-dessous un premier trailer, qui n’a pas encore été posté officiellement par la chaîne History, il peut donc être amené à disparaitre :

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Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, le nouveau trailer du Super Bowl

, Le à 21:53

Diffusée avant-hier lors de la grande finale du Super Bowl, la nouvelle bande-annonce de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar se veut bien plus généreuse que la précédente, nous permettant enfin d’entrevoir Jack Sparrow (Johnny Depp) et même Will Turner (Orlando Bloom) qui fait son retour dans la franchise (il apparait à 1 min. 03 dans le trailer, encore faut-il savoir que c’est lui). De l’aveu de l’acteur, Will n’aura qu’un petit rôle dans le film, littéralement au début et à la fin, mais c’est toujours ça de pris. L’occasion également de voir Kaya Rose Scodelario de la série Skins où elle interprétait le personnage d’Effy.

Retrouvez la bande-annonce, mise en musique avec le titre « Ain’t No Grave » de Johnny Cash (également à l’honneur dans le trailer de Logan avec le titre « Hurt »), ci-dessous :

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Chronique : Rogue One – A Star Wars Story

, Le à 0:06

Ajouter l’impossible à la trilogie originale culte et indétrônable, s’imposer comme une réintroduction au mythe et même corriger les facilités d’écriture de l’épisode de 1977, tel était le pari fou de Gareth Edwards avec Rogue One: A Star Wars Story. Premier film indépendant de la saga de la Guerre des Etoiles et pourtant désormais indispensable, Rogue One est un film de guerre filmé à hauteur d’Homme, dans l’intimisme de ses héros brisés où le regard porté vers les étoiles est ramené de force dans la boue et la crasse du conflit pour la liberté qui jamais n’a semblé aussi brut et sanglant dans cette galaxie lointaine, très lointaine. Dans la droite lignée des Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa plutôt que n’importe quel autre space-opéra, cette pièce unique de l’univers de George Lucas souffle un air nouveau et épique encore inconnu à la saga jusqu’à ce jour. Rogue One est un film crépusculaire assumé, une histoire de sacrifices, de courage et d’espoir portée par un brillant casting exploitant l’étincelle de chacun de ses acteurs, du talentueux et inquiétant Ben Mendelsohn, à la pétillante et touchante Felicity Jones et Mads Mikkelsen crevant de charisme, émouvant au possible, soutenus par une pléthore d’autres figures mémorables. Le film de Gareth Edwards nous écrase par son œil avisé pour le gigantisme, nous immerge avec une noirceur inédite dans la source de la magie Star Wars, funambule entre le drame familial, récit désespéré et mysticisme. Son écriture puissante creuse une artère sombre et étonnamment violente dont l’intensité atteinte dans le troisième acte par son sens de l’hécatombe reste parmi les plus marquantes sur grand écran. Poisseux, sale et profondément désespéré, Rogue One trouve son salut dans ses personnages variés et hauts en couleurs qui se débattent avec l’espoir au cœur dans cette fresque guerrière où survivre provoque le malaise, où la rouille et la saleté offrent une expansion d’univers grâce à ses lieux aussi sacrés qu’insolites dans une esthétique neuve et digne de la trilogie originale avec son cachet usé et rugueux. Rendant ses lettres de noblesse à la grandeur de la Force sous tous les aspects, autant celle qui anime chacun des personnages que dans ce qu’elle représente de plus spirituel et de mystique, Rogue One est un récit belliciste cohérent jusqu’à sa bouleversante conclusion portée avec maîtrise par la composition musicale de Michael Giacchino. Il est impossible de rendre justice à la grandeur de Rogue One: A Star Wars Story en quelques lignes gribouillées, l’expérience ne se vit et ne se ressent aucunement qu’à travers la descente aux armes sous l’éclat de génie de Gareth Edwards, de là à y voir le meilleur Star Wars depuis… toujours il n’y a qu’un pas. Ce qui est sûr c’est que ce Rogue One égale la dramaturgie, la grandeur et le traitement humain du film d’Irvin Kershner, Gareth Edwards a signé là l’équivalent de l’Empire contre-attaque pour cette génération, un film d’une grande justesse salvatrice dans sa révolte et son écho à notre climat politique actuel ; un blockbuster rebelle et symptomatique de l’ère Trump. Noble et chevaleresque jusqu’au bout, Rogue One rend son « Wars » à Star Wars avec les images les plus impressionnantes de la saga et son morceau de bravoure ultime. Théâtral, poignant, intimidant, Rogue One est plus qu’un Star Wars, est plus qu’un film de guerre, Rogue One: A Star Wars Story est un grand film tout court. Un véritable choc inattendu.  

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Highlander : le reboot envisagé comme une trilogie à la Star Wars

, Le à 2:12

En pleine promotion de John Wick 2, son second long-métrage en tant que réalisateur, qui débarquera dans nos salles le 10 février prochain, Chad Stahelski a également été interrogé sur le reboot d’Highlander au cinéma, qui a atterri entre ses mains en novembre dernier. Projet en développement depuis 2008, et qui est successivement passé entre mains des réalisateurs Justin Lin (Star Trek Beyond), Juan Carlos Fresnadillo (Intruders) et Cedric Nicolas-Troyan (Le Chasseur et la reine des glaces), la franchise est prévue pour repartir sur une base de 3 films, comparant son approche à la trilogie Star Wars originale :

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Les influences de Rian Johnson pour Star Wars: The Last Jedi

, Le à 11:00

La richesse du nouveau souffle de la saga Star Wars depuis le rachat de Lucasfilm par Disney réside clairement dans la volonté d’imprégner chaque nouveau film d’une identité, d’une patte propre à chacun de ses réalisateurs. C’était la force des films originaux, et c’est cette même grande force que l’on tend à retrouver depuis The Force Awakens, Rogue One (quelle claque !) et bientôt The Last Jedi, réalisé par Rian Johnson. Continuer la lecture

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Chronique : Assassin’s Creed

, Le à 1:10

Après l’injuste échec de Warcraft dirigé par Duncan Jones, 2016 promettait une seconde ambitieuse adaptation cinématographique d’une célèbre licence vidéoludique : Assassin’s Creed, sous la caméra de Justin Kurzel. Le lourd bagage douloureux que traîne ce sous-genre cinématographique depuis des décennies se répète-t-il à nouveau ? Continuer la lecture

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Terminator : James Cameron superviserait un ultime volet avec le réalisateur de Deadpool !

, Le à 1:32

Hell yes ! Le site Deadline nous informe que le réalisateur James Cameron, qui récupérera une partie des droits de la franchise Terminator en 2019, comme cela était convenu, 35 ans après la sortie du 1er film, superviserait un ultime volet pour clore l’histoire. Trop occupé sur les suites d’Avatar, c’est le réalisateur de Deadpool, Tim Miller, qui aurait la lourde tache de diriger le long-métrage.

David Ellison, qui a co-financé Terminator Genisys (et la série Les Chroniques de Sarah Connor) avec sa société Skydance, sera toujours de la partie puisqu’il détient encore une partie des droits qu’il a racheté à sa soeur Megan en 2013.

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Power Rangers : une deuxième bande-annonce qui montre tout

, Le à 10:48

Déjà hypés par une première bande-annonce parue en octobre dernier, et qui se focalisait sur le harcèlement scolaire et la découverte des pouvoirs, nous découvrons maintenant un deuxième trailer du film Power Rangers bien plus explosif, qui lève le voile sur à peu près tout ce qu’il restait à découvrir : Bryan Cranston en Zordon (qui sort désormais d’un mur et n’est plus enfermé dans un tube), le robot Alpha, les Zords et même Goldar !

On y voit également plus en détail les costumes qui laissent tomber le collant habituel au profit d’une matière extraterrestre, et des scènes de combat bien supérieures (heureusement) à celles de la série TV. Ça débarque dans nos salles le 5 avril prochain.

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Vikings : le rôle de Jonathan Rhys-Meyers enfin dévoilé !

, Le à 0:31

Cela fait presque un an que nous avons annoncé l’information, et presque un an que l’article figure dans le top 5 des articles les plus lus sur le site : Jonathan Rhys-Meyers (Les Tudors) rejoint le casting de la série la plus populaire de la chaîne History, Vikings, pour sa saison 5. Depuis, on attend, et alors que nous en sommes déjà à l’épisode 17 de la 4ème saison, nous apprenons enfin que Jonathan fera sa 1ère apparition dans le 20ème épisode, dans le rôle d’Heahmun, un Évêque saxon de Sherborne ayant réellement existé, connu pour être le bras droit d’Aethelwulf, fils d’Ecbert et héritier du Wessex.

Voici ce que le créateur, Michael Hirst (Les Tudors, Camelot), dit du personnage :

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