Chronique Flash : Warcraft – Le Commencement

, Le à 21:17

Comment réussir une adaptation cinématographique de jeu vidéo ? Offrez lui un vrai réalisateur (Duncan Jones, à qui l’on doit notamment l’excellent Source Code), un casting à la hauteur de ses ambitions (Travis Fimmel de la série Vikings, Dominic Cooper, le nouveau Preacher de AMC, et Paula Patton, aperçue notamment dans Mission Impossible : Protocole Fantôme), et un compositeur de renommée (Ramin Djawadi : Game of Thrones, Pacific Rim, Iron Man). Déjà, là, on savait que le film partait sur de bonnes bases, avec une volonté de qualité affichée. Autant accessible au novice de par son histoire claire, voire même un peu trop simple (les Orcs, dont le monde est mourant, envahissent celui des humains via un portail de téléportation, ces derniers se défendent), qu’au fan de longue date qui y trouvera ses marques et ses clins d’œil, le film respecte avant tout l’œuvre dont il s’inspire, notamment sur le plan visuel, avec le design des armures, les décors ou les effets (réussis) de magie. Le film se veut brutal et massif, avec des Orcs parfaitement réalisés en images de synthèse (une prouesse), dont l’ultra-violence est extrêmement bien rendue lors des combats, avec des basses qui font vibrer le coeur et des mandales qu’on aimerait pas se prendre en pleine poire. Si vous aimiez les scènes de bataille du Seigneur des Anneaux, vous serez servis, car on a rien vu d’aussi épique dans le genre depuis l’adaptation du roman de Tolkien. Travis Fimmel est parfait dans le rôle de Lothar, qui partage un peu le côté cabotin et joueur de Ragnar, son personnage dans Vikings. Un peu plus inquiets concernant Ben Schnetzer, qui interprète un jeune magicien limite cosplay, son rôle se révèle finalement bien écrit. L’histoire avance comme celle d’une enquête policière, avec quelques moments de tendresse sans tomber dans le ridicule ou le cliché, et surtout, des personnages loin d’être manichéens, rendant hommage aux joueurs des deux clans adverses du jeu. Un film parfait pour les amateurs d’heroic fantasy qui aiment les combats impressionnants. Qu’une hâte, voir la suite !

Note du rédacteur : etoile4

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Pourquoi je vous recommande Captain America: Civil War et pourquoi non

, Le à 1:14

Troisième livraison super-héroïque pour cette année, second clash par rapport à l’offensive lancée par les DC Films via Batman v Superman: L’Aube de la Justice, Captain America: Civil War est déjà en salles depuis mercredi chez nous. Faut-il aller le voir ? Vaut-il le prix de sa place de cinéma ? On vous dit pourquoi vous devriez y aller et pourquoi il serait préférable de s’abstenir. Continuer la lecture

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Chronique Flash : Captain America – Civil War

, Le à 12:14

Pensé initialement comme une réponse à l’offensive des DC Films afin d’inclure également son grand clash super-héroïque dès 2016, Captain America: Civil War, nouvelle livraison des studios Marvel portée par les frères Russo, déjà en charge de l’opus précédent, se pose là avec la principale mission de remplir le cahier des charges imposé par le grand penseur de la production et seul décideur tout-puissant à bord : Kevin Feige.  D’emblée, Captain America: Civil War peut s’avérer vicieusement trompeur grâce à son titre racoleur, car mis à part deux ou trois points, le film ne partage rien de commun avec l’œuvre de Mark Millar, la véritable CIVIL WAR. Objet impossible à porter à l’écran à cause de son ampleur et de sa complexité d’histoire bien plus politique et idéologique que ne le veut l’univers cinématographique. Le film, ou plutôt épisode sériel supplémentaire essaie de faire un pied de nez, avec une certaine vision assombrie et un regard plus conscient, à tout l’univers cinématographique Marvel qui n’a fait que cloner, jusque-là, un essai qu’il n’a jamais réussi à transformer depuis le premier Avengers de Joss Whedon. Si la maîtrise des frères Russo derrière la caméra est respectable malgré une fâcheuse tendance à la décompensation parkinsonienne durant les scènes d’action, le bilan narratif reste bien plus mitigé car terriblement brouillon pendant deux tiers. Il est même intéressant de voir à quel point ce Captain America: Civil War se pose comme l’anti-thèse de Batman v Superman: L’Aube de la Justice, si le film de Zack Snyder est profondément maitrisé pendant ses deux premiers tiers cérébraux et au propos métaphysique puis s’échappe pendant la dernière ligne droite, c’est le parfait inverse chez le film des Russo ; deux premiers actes interminables dont les enjeux peinent à captiver servis par un nombre d’incohérences grossières et facilités dispersées çà et là, symptôme de la mauvaise écriture des films précédents et dont celui-ci hérite la lourde tâche malgré lui d’y donner des clés et un sens. Brouillon et ennuyeux jusqu’à la véritable confrontation qui fait basculer le film dans sa dimension spectaculaire, les personnages de Spider-Man (le plus réussi) et de Black Panther sont les véritables pépites de ce long-métrage et sauvent clairement le show qui peine par son manque d’ambition sur sa fin. Le principal handicap de ce troisième Captain America est de se vouloir maladroitement être beaucoup de choses mais reste un effort sériel quasiment filler au court duquel l’intrigue pêche par sa non-prise de risque, prisonnier de son statut de produit marketing ancrant ses personnages et leurs situations dans un semi-aveu de stagnation les empêchant continuellement d’évoluer ; un comble pour un affrontement censé diviser à jamais les rangs des super-héros… Plutôt long-teaser pour les films Black Panther, Spider-Man: Homecoming et Avengers: Infinity War Part.1 que véritable guerre civile, l’amer arrière-goût de l’expédition grotesque de l’arc narratif du Soldat de l’Hiver reste après le tomber de rideau final. Un épisode de plus, un Marvel de plus ; sympathique et sans grande consistance une fois encore, là où on l’attendait comme véritablement ambitieux et risqué, un vrai pivot au sein du Marvel Cinematic Universe. Captain America: Civil War possède assurément toutes les qualités d’un film (produit) libellé Marvel, mais indéniablement tous les défauts qui vont avec. 

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Pourquoi le bashing organisé de Batman v Superman est un échec

, Le à 1:31

Impossible de passer à côté tant c’est le grand étalage sur les lignes du web, plus que le film en lui-même, Batman v Superman possède l’actualité pour son bashing organisé n’étant autre que le résultat d’une opération sabotage orchestrée depuis de longs mois maintenant et je vous dis pourquoi ce matraquage gratuit n’est qu’un enfumage et surtout un échec auprès du public. Continuer la lecture

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Chronique : Batman v Superman – L’Aube de la Justice

, Le à 23:16

Second film du, désormais, DC Extended Universe au cinéma prenant la suite de Man of Steel sorti en 2013, Zack Snyder toujours aux commandes du projet et plus encore, Batman v Superman incarne tout particulièrement le premier grand face à face des deux super-icônes de la pop-culture enfin porté au cinéma. Défi relevé ? Continuer la lecture

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Chronique Flash : The Revenant

, Le à 0:24

Un an après l’OVNI qui a séduit tout le monde jusqu’aux Oscars, Birdman, Alejandro González Iñárritu signe son entrée fracassante en 2016 avec un film plus qu’attendu : The Revenant. Déjà accusée, à tort, de n’être qu’une simple fresque egocentrique resucée du Convoi Sauvage (Richard C. Sarafian, 1971), la nouvelle expérience cinématographique du cinéaste mexicain propose un retour poignant du genre du survival servi par une photographie époustouflante des panoramas glaçants nord-américains. Si Quentin Tarantino proposait déjà un aperçu de l’endroit avec ses Huit Salopards le mois dernier avant de refermer les portes de la mercerie de Minnie, Iñárritu nous plonge la tête la première dans les eaux givrées et limpides de l’histoire vraie de Hugh Glass, un trappeur que rien n’épargnera dans sa quête de vengeance. Le casting du film, dirigé avec maestria, porté par un Tom Hardy bestial avec un accent redneck au couteau, un Domnhall Gleeson glaçant et surtout un Leonardo DiCaprio impérial au possible révèle une dimension humaine derrière des apparences bourrues et surtout froides. La performance de DiCaprio est dantesque, presque écrite sur mesure, son regard vaut bien plus que mille mots et c’est à travers ce même regard que l’on vit et voit l’enfer glacial de l’époque coloniale où aucune concession n’était permise, où la loi du plus fort règne en maître impartial. Non loin de l’excellent Le Territoire des Loups (produit par le talentueux Adi Shankar), The Revenant, à défaut de respecter l’histoire vraie avec une forte assiduité, se révèle être un film coup de poing, viscéral et éprouvant. Si on en ressort aussi lessivé que DiCaprio lui-même de son tournage, c’est grâce au dosage habile dont fait preuve le réalisateur mexicain à travers toute son oeuvre. The Revenant n’est, heureusement, pas qu’un simple survival aux allures de biopic, il propose également de forts et beaux moments d’introspection dépeints via une esthétique abstraite et angoissante permettant de rappeler qu’il s’agit avant tout de l’histoire d’un père, seule chose qui permet d’humaniser le personnage de Hugh Glass à travers un périple aussi infernal qu’animal sans pitié. L’ambiance sonore, elle, est habillée habilement par une géniale signature de Ryūichi Sakamoto dont la bande-originale saura rythmer vos soirées d’hiver. 156 minutes d’enfer blanc qui défilent avec autant de nuances et d’humeurs que le courant d’une rivière dont le froid vous poignarde sans prévenir, où chaque coup porté vous atteint en pleines tripes. The Revenant est clairement une expérience à glacer le sang en plus d’être, à coup sûr ce que 2016 a à proposer de mieux en termes de grand cinéma même si l’on regrette un contraste voyant entre les animaux numériques qui détonnent avec la photographie et une histoire peu fournie dissimulée derrière la somptuosité des paysages, de sa grande violence et de ses quelques moments de répits humanistes. Tétanisant, viscéral et marquant, The Revenant s’avère déjà être à cette année ce que Mad Max: Fury Road était à l’an passé : inoubliable.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Chronique : Point Break

, Le à 13:00

Condamné. D’une certaine façon, ce remake de Point Break était dès le départ condamné. Soulevant un tonnerre de lamentations dès l’annonce de sa mise en chantier (comme bien souvent, on se souvient notamment des réactions haineuses à l’annonce des deux derniers interprètes du Joker ainsi que de Ben Affleck dans le rôle de Batman), le film sort désormais quasiment dans l’indifférence générale, n’ayant ni la promo ni les grands noms qui font bien.

Bien évidemment, on est tous d’accord sur le fait que le film de 1991 ne justifiait pas d’un remake à l’heure actuelle : encore relativement récent, Keanu Reeves, l’un des deux interprètes principaux (avec le regretté Patrick Swayze), est encore au sommet de sa popularité (John Wick). Pourtant les studios en ont décidé autrement, et bien évidemment, vous avez la possibilité de le boycotter ou de lui laisser une chance, puis d’en sortir conquis ou déçu. J’ai personnellement grandement apprécié mon expérience Point Break 2016, et je m’en vais de ce pas vous expliquer pourquoi, en grand défenseur des causes perdues et modeste rétablisseur de torts. Continuer la lecture

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Chronique Flash : Deadpool

, Le à 0:39

Traîné dans la boue par son exploitation calamiteuse dans X-Men Origins: Wolverine, Wade Wilson aka Deadpool (Ryan Reynolds) est bien décidé à rendre justice à l’anti-héros préféré des fans de comics. Tenue moulante rouge, armé jusqu’aux dents et arrogant au possible, autant en intra qu’en extra avec une communication abusive et parfois de mauvais goût, Deadpool est certainement l’adaptation d’un Marvel la plus hypée depuis le premier Avengers et tient-il ses promesses ? …. Pas totalement. Vendu exclusivement comme le film qui va mettre un énorme coup de pied aux fesses du genre super-héroïque de plus en plus lissé grâce à une classification Rated-R obtenue en contrepartie d’un budget relativement pauvre pour sa production, le film se prend en partie les pieds dans le tapis au niveau de ce qu’il souhaite dénoncer et tourner en dérision. Évidemment, Deadpool est une adaptation de qualité, très fidèle au matériau d’origine et ravira tous les fans du personnage et les néophytes en quête d’un film pop-corn déjanté et couillon. Car malheureusement oui, Deadpool commet l’erreur d’être un film con sans proposer plus, là où ses très nombreuses vannes méta et divers comiques de situation auraient pu faire mouche, il accumule maladroitement un trop-plein qui le rendent à la fois hilarant mais paradoxalement, à quelques lourdes reprises, à côté de son propos. La réalisation souffre clairement de son budget appauvri, si le peu de scène d’action est bien propre et soigné, le manque de moyens se fait sentir dans l’aspect cheap des effets spéciaux et des, trop peu nombreux, décors. Quant à l’histoire, son classicisme, son manque d’enjeux et d’empathie pour les divers protagonistes sont cachés de manière plutôt habile par un montage atypique du film et une avalanche tonitruantes de blagues et de punchlines, dont la plupart parle directement aux spectateurs comme la tradition l’exige. Est-ce que Deadpool méritait vraiment son Rated-R ? Soyons clairs, il est à peine plus violent qu’un Kick-Ass et demeure tout de même très aseptisé pour un public ciblé adolescent, faute à son statut de produit de commande. Qu’on se le dise, Deadpool de Tim Miller est une bonne comédie, bien américaine dans le style qui ravira les fans d’humour gras qui touche souvent au scato et sous la ceinture, l’humour reste bien écrit et la réalisation s’en tire avec les honneurs malgré son manque évident de moyens, c’est également une excellente adaptation du comic-book, la meilleure du studio Fox depuis le premier X-Men, et fait enfin honneur au célèbre personnage rouge, cependant il lui manque sa dose de cynisme si particulière ainsi qu’une dimension plus psychiatrique et inquiétante de Wade Wilson pour lui créer de vraies nuances de caractère plutôt qu’en faire un one-man show  de 2h. Difficile donc de ne pas ressortir en ayant eu l’impression de ne voir qu’une version longue du contenu déjà dévoilé dans les trailers. Bien, a le potentiel mais peut mieux.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Qui est Rey ? [Star Wars VII spoilers]

, Le à 1:41

La magie et à la fois le fléau d’internet c’est bien la propriété de chacun à se découvrir une âme de Charlie et laisser bon train à son lot de surinterprétations et théories rocambolesques à propos de tout ce qu’il lit, regarde, écoute quitte même à verser dans le ridicule.  La dernière mode consiste à propager la grande révélation made in Sylvain Durif que Rey, héroïne de la nouvelle trilogie de La Guerre des Etoiles serait en réalité la fille de Luke Skywalker. Ce papier va tenter de vous prouver que non et en se basant uniquement sur les faits montrés et/ou dits dans le nouveau film de la saga. Continuer la lecture

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Chronique : Star Wars – Le Réveil de la Force [SPOILERS]

, Le à 19:00

Lourde tache pour J.J. Abrams que de succéder à George Lucas à la réalisation de l’épisode VII de la saga Star Wars. Episode VII dont le sous-titre est heureusement maintenant au générique d’ouverture, même si absent des affiches pour ne pas rebuter un jeune public qui n’aurait pas encore vu les précédents.

Parti-pris du réalisateur de Star Trek et Super 8 : opérer un retour aux sources au sens littéral, quitte à semi-remaker l’épisode IV. Remaker (ou faire un remake), expression pourtant faussement juste, car elle serait finalement très réductrice de ce qu’est l’épisode 7 ; mais voyons-y plutôt un moyen de recentrer l’histoire sur le cœur de Star Wars, et d’offrir aux plus jeunes la même aventure galactique à laquelle ont eu droits nos aînés et nous-même.

Cette chronique contient des spoilers sur des éléments clés de l’histoire.

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Chronique Flash : Chair de Poule (le film)

, Le à 18:57

Il fût il y a une vingtaine d’année une série de romans à succès qui donna à beaucoup d’adolescents de l’époque un goût certain pour la lecture et le format papier. Et si aujourd’hui le nom de l’auteur R.L. Stine sonnera comme une inconnue auprès des plus jeunes, ceux de la génération 90 scanderont tous en coeur Chair de Poule ! Après une adaptation en série télévisée des plus réussies, ces romans à caractère fantastique et surtout horrifique (notons le ‘horrifique’ pour la suite) étaient un peu tombés dans l’oubli jusqu’à cette adaptation sur grand écran, menée à l’affiche par le plus rock des acteurs, j’ai nommé Jack Black. Continuer la lecture

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Voyage vers le Réveil de la Force : Épisode I – La Menace Fantôme

, Le à 13:28

Retour sur la genèse d’une saga culte à seulement quelques jours de la sortie de l’Episode VII : Le Réveil de la Force, réalisé par J.J Abrams et qui prendra la suite du Retour du Jedi, 32 ans après la guerre civile galactique afin de raconter une nouvelle histoire et de nouveaux personnages. Aujourd’hui saut de quinze ans après avoir achevé le fameux Episode VI : Le Retour du Jedi, George Lucas se lance dans une nouvelle trilogie, dont La Menace fantôme constitue le chapitre inaugural. Voici l’histoire derrière le premier long-métrage de la fameuse Prélogie. C’est L’Express qui confie tout ça alors, attachez vos ceintures, parés au décollage ? Vitesse lumière ! Continuer la lecture

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Chronique Flash : Les Fant4stiques

, Le à 13:52

Les Fant4stiques de Josh Trank, enfin à moitié, et de Simon Kinberg…à moitié mais qui a le dernier mot sur le cut final. On ne va rien se cacher, le film est clairement coupé en deux parties artistiques clairement marquées. Si la première moitié du film touche l’excellence, se voulant être dirigée de bout en bout par la volonté de son cinéaste grâce à une véritable identité qui approche le genre d’un tour de force complètement inédit. Dans les traces de son premier film, le très réussi Chronicle, Trank offre à l’écran un traitement des méta-humains avec des codes horrifiques influencés par le génial David Cronenberg. Les Fantastiques sont ainsi mis en images comme des monstres et non comme des héros extraordinaires et niais comme dans les premières adaptations ou à titre plus récent : les Avengers de Marvel Studios. De mémoire, seulement Spawn a été travaillé ainsi sur l’écran, avec la crainte de ses pouvoirs sous les codes du film d’horreur et pourtant le résultat était très loin d’être à la hauteur, même à l’époque. Le film démarre donc avec un cachet d’authenticité très fort, véhicule des valeurs sur la famille plutôt pertinentes et… rupture. Arrive comme un cheveu sur la soupe la deuxième partie majoritairement dirigée sans son cinéaste qui cumule les effets spéciaux non-terminés, une direction d’acteurs ridicule, des scènes de remplissage low-coast saupoudrés de dialogues creux et forcé et pour couronner le tout : des scènes d’action extrêmement mal narrées, filmées et montées… Ce film ne reflète que très bien la volonté des producteurs de ne pas donner aux réalisateurs américains leur libre créativité sur des projets aussi ambitieux. Voilà ce qui se passe quand un studio de production décidé d’interférer de façon intempestive avec la liberté de création du réalisateur et de l’équipe artistique. Un cas très similaire à Alien 3 ou d’un Los Angeles 2013. Le problème de ces Fant4stiques, c’est Hollywood lui-même. Quel gâchis. Un début tellement prometteur, avec relecture complète du mythe de ces 4 Fantastiques sous une vue originale non loin du point de vue assumé du film d’auteur, que la 20th Century Fox a saboté…. Ne reste qu’un film handicapé. On ne peut s’empêcher de regretter ce que le film aurait pu/dû être.

Note du rédacteur : 

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Batman v Superman : la théorie du web qui révélerait l’identité du Joker… Oh, really ?

, Le à 20:13

Vous n’êtes pas sans savoir que DC Comics compte frapper très fort en 2016 avec deux mastodontes du blockbuster au cinéma, d’abord Batman v Superman au printemps et Suicide Squad en été. Le net s’enflamme et pas uniquement pour dire des choses pertinentes. Mais ne t’inquiète pas internet, nous sommes là pour faire la justice ! Continuer la lecture

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Ce qui cloche avec la communication de Star Wars – Le Réveil de la Force

, Le à 3:48

A moins de vivre dans une grotte ou d’avoir un désintérêt total pour ce qui englobe la pop-culture depuis 40 ans, vous n’êtes pas sans savoir que Noël 2015 sera marqué par le retour d’une des plus grandes franchises à succès, de science-fiction, de tous les temps : Star Wars. Une communication énorme est en marche depuis la fin 2014 pour promouvoir le retour sur la scène de la célèbre création de George Lucas mais cependant… Il y’a des choses qui ne vont pas, qui ne vont même pas du tout. Retour en un papier. Continuer la lecture

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