La Quinzaine des Rédacteurs – fin novembre

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Tous les 15 jours, retrouvez ce qui a animé les deux dernières semaines de vos rédacteurs à travers la musique écoutée, les films et séries visionnés, les jeux vidéos joués, les concerts vécus, l’actualité, etc. Une manière de traiter certains éléments que nous n’avons pas eu le temps d’aborder ou au contraire revenir sur ceux qui nous ont marqué. Toujours dans une optique de découverte et de partage !  

avatar sylvain 2014Sylvain L. 

Musique : Énormément de choses ces 15 derniers jours.

Cela fait bien longtemps que je n’avais plus réalisé d’interview, et j’ai profité de mon installation en région savoyarde pour rencontrer le groupe de rock alternatif Eyes Of Verona, dont le premier album, Ex-Voto, qui témoigne déjà d’une grande maîtrise, est sorti cette année. L’entretien, long et productif, sera mis en ligne très bientôt.

2 reformations importantes pour moi : From Autum To Ashes, un groupe de metalcore/emo qui a accompagné ma fin d’adolescence, et le groupe hardcore/punk Take It Back! (bon, nettement moins importante je l’avoue) qui revient également avec son 1er chanteur (pas de bol, je préférais le second – Atrocities est un de mes albums cultes – mais je suis quand même curieux de voir ce que ça va donner).

J’ai aussi été super emballé par l’écoute du nouveau single de From First To Last, « Dead Trees », même si je lui trouve un côté plus générique que par le passé (du metalcore presque classique), ça reste efficace et je retrouve la touche FFTL. Avec le même chanteur, j’ai beaucoup apprécié aussi le nouveau titre de Periphery (metal/progressif), presque plus que celui de FFTL d’ailleurs.

Funeral For A Friend m’ont agréablement surpris avec le vidéoclip de « 1 % », qui renouait avec le côté emo des débuts, Angels & Airwaves m’ont charmé avec le surprenant « Bullets In The Wind » et McBusted, m’ont fait marrer avec leur titre pop-punk « Hate Your Guts » ft. Mark Hoppus : ça a l’air nul quand on écoute vite fait comme ça, mais les paroles sont terribles.

Cinéma : Du lourd là aussi, avec l’annonce du retour de Frieza dans le prochain film Dragon Ball Z, Tom Cruise qui pourrait jouer Ramirez dans le reboot de Highlander, les premiers clichés de l’adaptation live-action de L’Attaque des Titans, et la bande-annonce de Pan, le préquel de Peter Pan, héros culte de mon enfance, dont j’ai adoré les deux précédentes adaptations cinématographiques (Hook et le film éponyme de 2003). Après, cette bande-annonce ne m’a pas donné plus envie que ça, mais sur le papier, je trouve qu’il y a de bonnes idées (le fait de prendre des libertés avec le matériel de base) et je suis quand même curieux de voir le résultat final. Je rêve de quelque chose de sombre, un peu comme le Peter de Régis Loisel (BD), même si je doute que c’est ce que ce film donnera (mais un prochain le fera peut-être, qui sait).

Enfin non, je n’ai pas oublié la bande-annonce événement de la semaine, disons même de l’année, bien entendu celle de Star Wars : Le réveil de Force. Déjà, sachez que JJ Abrams m’avait acquis à sa cause depuis de longues années (Lost, Mission: Impossible, Super 8, Star Trek, etc), pour moi, il ne s’agit ni plus ni moins que du nouveau faiseur de rêve d’Hollywood, celui qui prend dignement la relève des Spielberg, Cameron et autres Lucas. On était en droit d’avoir peur pour la fameuse licence, mais là tous les doutes sont envolés : ça déchire ! Que de plans magnifiques dans cette bande-annonce, les X-Wing survolant un lac, c’est magnifique, le Sith de dos, c’est LE plan que tout fan de l’univers étendu retrouvait dans les jeux vidéo et attendez impatiemment au cinéma, et il est là ! On pourra toujours tergiverser sur l’utilité de la garde sur le manche du sabre laser, ce n’est là qu’un détail qui n’occultera sûrement pas les nombreuses qualités de ce trailer. J’ai jamais eu autant hâte de faire passer une année.

Jeux Vidéo : j’ai passé ces deux semaines à terminer Assassin’s Creed Unity, et je vous laisse avec une chronique express réalisée spécialement pour cet article :

Mes premiers pas avec Assassin’s Creed Unity n’ont pas été de tout repos ni placés sous les meilleurs auspices. Je ne le trouvais pas si magnifique (par rapport à Black Flag, portage PS3 que je venais juste de terminer), et je m’y perdais un peu. Il y a énormément d’icônes sur la carte, et quand je dis énormément je pèse mes mots. Heureusement un système de filtre permet de s’y retrouver, même si les premiers temps je ne savais jamais vraiment où aller. En effet, arrivé dans une zone, la carte prend une certaine couleur, différente selon le contexte de la mission, et en gros il faut chercher son objectif dans la zone colorée. Ça a l’air bête, mais il m’a fallu un petit moment avant de bien comprendre le fonctionnement.

La difficulté a également été revue à la hausse. Fini de faire le mariole contre 5 mecs ou plus, si on survit contre 3 ou 4 c’est déjà qu’on est un maître à l’épée ou très chanceux : les adversaires peuvent nous achever en nous transperçant d’un coup (frustrant), quand ils ne sortent pas des flingues pour nous abattre lâchement (les chiens). Bref, prendre la fuite s’avère parfois une nécessité pour aller se refaire une santé. Si le système est énervant au début (vous obligeant à recommencer en boucle certaines missions, surtout si vous essayez de faire un maximum d’objectifs additionnels), il est finalement plus réaliste, c’est une bonne chose. De plus, l’achat d’une meilleure épée dès que possible améliore grandement les choses (avec mon katana, vers la fin, j’éliminais un gars en seulement 2 coups).

Du coup, bien souvent, que vous aimiez ou non l’infiltration, vous n’avez pas le choix ! Jamais un Assassin’s Creed n’aura demandé autant de préparation dans l’approche d’un objectif. Se jeter tête la première revient simplement à se suicider. Une toute nouvelle dimension RPG a également été ajoutée, permettant de customiser son équipement et sa tenue (cool) et de débloquer des compétences qu’on avait autrefois dès le début (moins cool).

Mes débuts avec L’Ombre du Mordor avaient été marqués par les mêmes déceptions (absence de claque graphique, début rebutant avec ennemis surpuissants), puis mes impressions s’étaient améliorées par la suite. Il s’est passé exactement la même chose ici, le charme finit par opérer ! J’ai d’ailleurs pris soin d’employer le mot charme parce qu’il correspond parfaitement à ce que j’ai ressenti en parcourant les rues de Paris au XVIIIème siècle : des images de Victor Hugo et du Bossu de Notre-Dame venaient à moi, et j’ai découvert un plaisir insoupçonné, celui de parcourir virtuellement un univers proche, dans ma langue, plaisir que j’avais autrefois en m’évadant dans un univers lointain, très lointain. Mon côté passionné d’histoire aidant, ce souffle romanesque m’a fait replonger dans l’univers de films de cape et d’épée comme La Tulipe Noire avec Alain Delon, qui se déroule exactement à la même période (un classique aux dialogues si fins qu’il n’a pas pris une ride).

J’ai adoré me balader dans les rues de Paris. J’ai adoré escalader les monuments de Paris. J’ai adoré les perturbations dans l’Animus me permettant de grimper au sommet de la Tour Eiffel tout en me faisant canarder par des avions nazis ! Je n’ai pas eu ma claque graphique, mais je vois des centaines de personnages faire vivre les rues, des foules innombrables crier leur mécontentement, et là, d’une autre façon, je la prends cette claque.

Parmi mes meilleurs souvenirs, je retiendrais un combat dynamique sur les toits de Paris avec feu un ami, et l’exécution du roi en place publique avec une foule monstrueuse.

Enfin j’ai adoré la critique sociale déguisée ou non, extrapolée ou non, qui émane de ces révolutionnaires avides de sang et prêts à trucider quiconque serait soupçonné de soutenir la royauté, n’hésitant pas à accuser à tort d’ailleurs. La Gauche actuelle, si tu m’entends.

Le mode multijoueur, permettant d’effectuer des missions coop, est une excellente idée. De plus il est parfaitement intégré dans l’univers solo : il suffit de se rendre dans son « club », ou bien de croiser des assassins PNJ disséminés ci et là sur la carte pour lancer une mission exclusive (car oui, ces missions là ne sont faisables qu’en équipe!) sans quitter son aventure. Bien plus tentant que de faire du multi pour le multi pour ma part. Après, ces missions ne sont pas en lien ni ne font avancer le scénario principal, mais c’est déjà quelque chose que j’apprécie. D’ailleurs, après avoir terminé le scénario principal, ce qui me donne envie de revenir sur le jeu est d’avantage les missions multi que je pourrais faire avec Arlocke/Lelouch (au sein de notre club : LaMaisonSesLoups) que les missions assassins en solo.

La durée de vie, parlons-en. Le scénario principal se termine extrêmement vite, et pourtant je ne l’ai pas fait en ligne droite. C’est dommage, car une fois arrivé à la fin, l’intérêt de terminer les 50% restants du jeu en prennent un sacré coup (mais comme dit plus haut, heureusement le multi est là, c’est déjà plus pertinent que de se faire chier à collectionner des bonnets phrygiens ou ouvrir des coffres en série). Bien sûr il y a les énigmes Nostradamus : je n’y ai rien compris. En gros on trouve une glyphe qui indique la position d’une autre glyphe, le tout avec des métaphores. J’ai vite laissé tomber. Par contre, j’ai pris le temps de résoudre quelques enquêtes, nouvel apport qui consiste bien souvent à arriver sur les lieux d’un meurtre, analyser l’environnement, questionner les témoins et les suspects et enfin accuser la personne que l’on pense coupable. Fun quelques temps.

Le scénario principal prend place dans la Révolution et ce qui l’a précédé, rien de vraiment palpitant. Finalement, la volonté des créateurs se vérifie : Arno, notre héros, se sert de la révolution en toile de fond pour ses propres intérêts, il n’y prend pas part en tant que telle : ben c’est exactement ça. Du coup, des événements qu’on attendait impatiemment se déroulent de façon insignifiante, « ouais cool, c’est la révolution, moi je vis ma vie ». L’histoire d’amour avec Elise est intéressante, et tout comme la fin de Black Flag, le dénouement n’en est pas téléphoné, un bon point.

Je ne sais pas si j’ai été particulièrement chanceux, mais je n’ai été touché que par 2 petits bugs tout au long de mon aventure, mon personnage ou Elise se retrouvant bloqué à un moment donné. Rien de bien grave, relancer la mission en cours a suffit à repartir de plus belle.

L’un des plus gros défauts du jeu, finalement, c’est de n’être au final qu’un Assassin’s Creed de plus. Des petits apports, mais rien de révolutionnaire. Dans le fond, arpenter les toits de Venise ou de Paris, c’est du pareil au même, ou presque, avec un charme différent. (Je semble aigri ? Je viens d’enchaîner Black Flag, L’Ombre du Mordor et Unity, alors oui, le style commence un peu à me lasser). Le III et Black Flag innovaient en proposant les batailles navales qui apportaient une nouvelle dimension au jeu, ici, ce « retour aux sources » peut également être perçu comme une régression. Pour autant, une fois passé les premiers balbutiements, j’ai adoré mon expérience sur Unity : entre le fait que ce soit quand même le plus beau jeu de la série et que l’histoire se passe en France, dans un contexte historique fort, cela fait assez d’arguments pour qu’il se révèle indispensable. Et malgré les objectifs secondaires de merde (oui, collectionner des bonnets c’est de la durée de vie artificielle de merde, et oui je me suis tapé toutes les îles de Black Flag pour trouver des coffres de merde et je n’en peux plus, la seule chose que j’ai collectionné avec plaisir dans un jeu c’était les 100 Skulltulas d’Or de The Ocarina of Time !), j’y reviendrais pour faire des missions en coop avec mes potes, alors que je ne joue pourtant que très rarement en multi, car c’est peut-être ça LA vraie nouveauté de ce volet !

etoile3edemie

Coup de cœur : la bande-annonce de Star Wars : Le Réveil de la Force !

Arlocke (ex-Lelouch)

Je serais moins bavard que mon cher collègue pour cette 15aine, tout simplement car je vous réserve une chronique complète et à part entière sur le phénomène vidéoludique de la fin d’année, Assassin’s Creed Unity. Je reviendrais quand même sur quelques points le concernant plus bas qui ont alimenté ces deux dernières semaines.

On commence comme d’habitude par les nouveautés en Musique, avec la reformation officielle de From Autumn to Ashes, ma toute première expérience d’emocore au lycée donc nécessairement ça fait un gros quelque chose avec cette annonce de retour (peut-être gagnant ?), ce qui me réjouit légèrement moins c’est que le groupe se reforme avec la configuration « voix » qu’il avait sur le dernier album Holding a Wolf by the Ears suite au départ du chanteur unclean Benjamin Perri qui officiait sur les trois premiers disque et donc laissant le poste pour Francis Mark seul. Cela mène la musique de FATA à s’aligner donc sur les standards emo/post-hardcore d’aujourd’hui avec une voix écorchée et criarde héritée du mouvement screamo alors que Perri avait quelque chose de nettement plus guttural et qui me plaisait davantage particulièrement quand les deux voix des chanteurs se répondaient.

Second retour à compter pendant ces quinze derniers jours, on ne peut, évidemment, pas passer à côté des Japonais de DIR EN GREY les rois du rock/métal évolutif et « progressiste » qui frappent très fort avec la promo de leur nouvel album, ARCHE, prévu pour la mi-décembre. La chanson inédite dévoilée avec une jolie vidéo lyrics, « Kukoku no kyouon » met en avant le concept de l’album ainsi que l’évolution musicale du combo, déjà aperçu notamment avec les singles précédents Rinkaku et Sustain the Untruth. Quoi de mieux qu’une balade aérienne pour entrer en douceur dans l’univers de ce nouvel album ? « Kukoku no kyouon » témoigne d’un retour aux sonorités plus acoustiques et folkloriques dans cette power ballad surprenante et envoûtante qui rappelle à la fois leurs grands moments émotionnels de leur discographie et dévoile une nouvelle avancée en terme de mélodie pour leur musique. Posée, aérienne, cette chanson permet de saisir le concept de ce nouveau disque qui aborde leur thème récurent de la souffrance mais également de l’origine de toute chose : le symbolisme de la vie. Seul regret, la version dévoilée est juste promotionnelle, donc raccourcie pour le passage sur les ondes FM. J’attends désormais leur nouvel album avec une grande impatience.

L’autre grand retour, cette fois c’est certain il s’agit d’un retour gagnant, est évidemment celui des mythiques AC/DC avec leur Rock or Bust qui succède à Black Ice (2008, déjà). Black Ice était un album m’ayant accompagné pendant une période très particulière de ma vie, une période troublée et d’errance, le départ du lycée vers d’autres contrées, l’emprunt du chemin vers l’âge adulte et ses désillusions. La sortie de ce Rock or Bust à quasiment la même saison que Black Ice me permet implicitement de dresser un bilan de moi-même, ce que j’ai parcouru depuis ce dernier, c’est assez comique bien qu’au final, on s’en fout. Concrètement, ce Rock or Bust, que vaut-il ? C’est un album d’AC/DC que dire de plus ? Leur musique électrique teintée de blues sonne toujours autant et aussi bien avec des chansons très fortes et des riffings identifiables à la première écoute. Sa force étant d’être un nouvel album d’AC/DC pour sûr, sa faiblesse étant d’être un album d’AC/DC, nuance notable. Même si c’est toujours aussi explosif, rien de bien neuf à l’horizon, après tout… On n’écoute pas un AC/DC pour avoir du neuf et ça nos gars l’ont très bien compris. En tant que tel, si Rock or Bust n’apporte strictement rien à une discographie solide et bien remplie, il apporte à son auditeur le plaisir de retrouver le son si particulier des Australiens qui fait rêver depuis 1973.

Les deux autres écoutes de la quinzaine sont plus orientées hardcore, tout d’abord avec le nouvel album d’Attila, Guilty Pleasure qui continue d’enfoncer le clou dans le style purement trollesque de la bande à prendre au 36ème degré. C’est frais, décomplexé et vulgaire sur des breakdowns dévastateurs et surproduits mais… c’est ça qu’on aime chez eux. Un beau majeur bien levé envers leurs haters. L’autre bande a avoir retenu mon attention est bien Rise of the Northstar avec son tout premier album Welcame, qui a piqué directement ma nostalgie adolescente. Ce Welcame m’a clairement ramené au temps du culte et terrible Episode 2: Medecine Cake de nos Pleymo. Références au Japon dans leur univers, musique hardcore (mais pas que) redoutable, insouciance juvénile et l’envie de tout casser, de plus… produit 100% français. Ça faisait longtemps qu’un groupe français ne m’avait pas autant impressionné après la mort de la Frenchcore, depuis la découverte de Smash Hit Combo, même claque. J’en reprends volontiers ! La France a encore de beaux jours devant elle avec sa scène si riche.

L’instant émotion musicale, c’est avec la sortie officielle du score original d’Interstellar, composé par Hans Zimmer, au-delà de l’habillage sonore traditionnel, Zimmer signe peut-être son meilleur travail. Influencé certes par les scores vintage de la SF que ce soit à travers ces  nappes de synthé ou les complaintes à l’orgue la musique créée est puissante, forte et fait vibrer. Toute propriété de grande musique… La légende raconte que le compositeur aurait écrit toute sa BO sans voir une seule image du film, si le travail au sein du métrage est magistral, c’est à l’écoute de cette musique seule, sans images, que l’on comprend les sentiments que celle-ci véhicule. On y ressent à la fois l’immensité de l’univers (observable ou non) ainsi que la fragilité et la petitesse de la vie humaine, la véritable peur de l’inconnu et de l’espace gargantuesque qui nous entoure mais également… l’amour. J’en ressors troublé, ébranlé totalement. Le score d’Interstellar rejoint aisément mes classiques de la BO au cinéma aux côtés des travaux de John Carpenter, John Williams ou encore l’excellent et hallucinant score de Dune composé par Toto.

Au niveau du cinéma c’est surtout l’actualité bouillante de la fin de semaine qui s’est montrée intéressante. Entre le premier trailer de Jurassic World qui m’a rappelé les grands moments du cinéma nanar mais à gros budget avec ses histoires de dinosaure génétiquement modifié sur des allures de remake non-assumé… Malgré le fan-service à outrance par rapport au premier volet de Spielberg, c’est bien un projet qui ne m’attire pas. L’autre gros morceau et pas des moindres c’est le teaser de Star Wars : Le Réveil de la Force, marquant le grand retour officiel de la célèbre saga de science-fiction au cinéma avec ce film prenant la suite des événements du Retour du Jedi. Le teaser dévoilé de 88 secondes n’apprend strictement et concrètement rien sur l’intrigue qui nous attend mais rempli clairement son rôle de teaser : on en prend plein la gueule et gratuitement. J.J Abrams semble offrir au public ce qu’il veut voir : du neuf tout en restant fidèle à la Trilogie Originale. Beaucoup de puristes hurlent déjà sur les nouveautés aperçues comme le nouveau design des Stormtroopers ou le sabre-laser crossguard du guerrier Sith mais c’est beaucoup de vent pour rien. Ce premier teaser serait le premier d’une série de trois autres, ce que l’on peut croire étant donné que cette vidéo nous présente 4 personnages principaux, 3 héros, 1 vilain. On imagine donc aisément un second teaser consacré aux anciens héros que sont Luke, Han et Leia puisqu’ils seront bien de la partie. Excitation totale, le plus dur n’est pas d’attendre une nouvelle bande-annonce mais bien de devoir patienter plus d’un an pour voir le long-métrage. #believe

L’actu des séries TV de mon côté tourne autour des Sons of Anarchy qui monte en puissance d’épisode en épisode. Kurt Sutter sait nous montrer ce que l’on veut voir et pour sûr, le grand final de ce Final Ride s’annonce explosif et terriblement marquant. De son côté, c’est Constantine qui poursuit son petit bonhomme de chemin, la série a vu ses épisodes additionnels annulés alors que l’audience a augmenté de 38% et que les critiques se font de plus en plus excellentes au fil des épisodes. L’adaptation d’Hellblazer semblerait être en danger et c’est son créneau horaire de diffusion qui en est le principal coupable à en croire la production. Néanmoins, cette dernière rassure son public concernant un retour très probable de notre John favori en automne prochain. La série adaptée des comic-books Hellblazer semble bien parti pour cartonner auprès des critiques mais également du public qui se fait de plus en plus nombreux de semaine en semaine et pour cause, le casting principal de la série brille et propose des personnages intrigants et charismatiques, qu’il s’agisse de Chas, Papa Midnight ou Jim Corrigan (les fans d’Hellblazer… you know what I mean lads !) aucun n’apparaît pour l’instant comme mal écrit ou de trop. Ce que l’on retient le plus c’est bien le nouveau duo que forment Matt Ryan et Angelica Celaya pour les personnages de John Constantine et de Zed arrivant à créer une véritable tension sexuelle entre les deux, on y croit, ça fonctionne et sans forcer ! Enfin si vous voulez prouver votre soutien à la série, il suffit de partager cette photo sur les réseaux sociaux avec le hastag #saveconstantine.

Dans le coin lectures, je poursuis mon aventure chez J.R.R Tolkien à travers la nouvelle édition française du Seigneur des Anneaux – Tome 1 : La Fraternité de l’Anneau, et vous confirme que cette nouvelle traduction tout en étant plus fidèle à l’originale permet au texte d’être plus lisible et bien moins indigeste. Une vive recommandation pour tous les lecteurs refroidis par les 200 premières pages de l’édition précédente, jetez-vous sur ce récit riche et onirique en Terre du Milieu. Parallèlement aux aventures de Frodon et de la Fraternité de l’Anneau, c’est dans les Contes et Légendes inachevés du sieur Tolkien qui permet d’avoir une lecture plus facile tout en restant dans l’univers folklorique de ce grand monde imaginaire et pilier de la Fantaisie telle qu’on la connaît aujourd’hui. Un voyage clairement lyrique, poétique grâce aux talents d’écrivain de l’auteur mais également par l’aura dégagée de son univers, un voyage vers l’onirisme et loin de toute référence à l’histoire humaine, de quoi bien se couper du monde en ces temps de guerre et de haine pour une évasion garantie.

Dernière partie avec les loisirs vidéoludiques (pour ne pas dire « jeux vidéo ») bousculés par le Black Friday ayant poussé toutes les plateformes de jeux en dématérialisé à appliquer des réductions folles sur leurs produits, l’occasion donc de se faire plaisir en bonne et due forme. Au programme beaucoup de nostalgie avec les collections des Serious Sam, MDK, Jedi Knight mais également des expériences plus récentes comme The Vanishing of Ethan Carter où mes quelques pas dans ce nouveau monde poétique m’ont fait comprendre de quoi sera fait le jeu vidéo de demain, de l’expérience narrative pure et photo-réaliste à l’univers intrigant. C’était l’occasion également de mettre les mains sur le nouveau jeu d’Ubisoft, Far Cry 4 et de voir vers quoi vole la franchise depuis l’excellent opus précédent qui tranchait avec le reste. Ce nouvel épisode de la série Far Cry reste dans les standards de son frère aîné avec un jeu d’aventure à la première personne dans un monde ouvert hostile et clairement enchanteur : le Kyrat qui saura parler aux aventuriers de l’Himalaya sommeillant en vous. La figure forte de ce jeu est bien sûr Pagan Min, dans la tradition de Vaas Montenegro de Far Cry 3, un personnage charismatique ayant un bon gros pet au casque qui pimente l’aventure par son caractère borderline et de bonnes grosses répliques bien cinglantes désormais marque de fabrique de la licence depuis le précédent. Je reviens brièvement sur Assassin’s Creed Unity également pour remercier publiquement Ubisoft de la considération qu’ils portent à leur public. Certes, l’intérêt est clairement marketing, une bonne image de boîte est toujours plus vendeuse, mais savoir qu’un développeur aussi gros se soucie autant de son public que de son image, c’est plaisant. Grâce à cette reconnaissance, des équipes travaillent d’arrache-pied pour rendre l’expérience d’Assassin’s Creed plus agréable que possible en corrigeant nombre de bugs et autres problèmes techniques rencontrés par les joueurs. Aujourd’hui faire preuve d’une si grande humilité avec une lettre d’excuses ouverte au public c’est avoir des couilles bien attachées, surtout avec le public gamer réputé pour ne jamais être satisfait. Ubisoft, tous mes respects, encore plus par rapport à cet Assassin’s Creed Unity sur lequel je reviendrai plus tard à travers une chronique complète qui s’attardera davantage sur l’aspect culturel et narratif du soft, maintenant que tous les test « techniques » de la toile sont en ligne, je laisse cet aspect ennuyeux et barbare à plus compétent que moi. Enfin, sans trop en dire (mais un p’tit peu, quand même), Assassin’s Creed Unity est pour moi l’un des trois meilleurs jeux de la licence avec Assassin’s Creed II et Assassin’s Creed IV: Black Flag. En plus d’Assassin’s Creed Unity, ce sont trois autres jeux « dans le même esprit » (car l’infiltration avec une capuche, c’est la vie) qui m’ont accompagné le plus souvent avec Dishonored et son univers steampunk victorien que je chéris énormément, certainement l’un de mes coups de cœur de tous les temps et surtout l’un des jeux que je recommence uniquement par plaisir et pour le plaisir…. à ceci se greffe le décevant Thief, quatrième volet de la saga et qui fait un come-back vraiment mi-figue mi-raisin agrémenté d’horribles temps de chargement qui handicapent vraiment l’expérience de jeu. On aurait pu pardonner un long temps de chargement pénible pour le lancement de la partie mais non, ce sont de multiples loadings qui se collent à chaque zone à charger de la ville, ça en devient lourd, très lourd et l’immersion en paie le prix fort alors que d’un autre côté la direction artistique est à couper le souffle et le feeling du voleur bien présent, dommage. Le maître et pilier du genre autrefois se retrouve à la traîne derrière ses héritiers.

Coup de cœur  : Pas un mais deux, la BO d’Interstellar qui continue de me foudroyer à chaque voyage et bien sûr le teaser de Star Wars : Le Réveil de la Force, chose que j’attends depuis 2005 et qui ne m’a absolument pas déçu.

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