Chronique : Assassin’s Creed Unity

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Assassin’s Creed est certainement l’une des licences majeures du jeu vidéo actuellement, souvent décriée pour son annualisation ou sa difficulté relativement moindre, on ne peut cependant pas enlever à la série ses nombreuses qualités comme ses ambiances, sa variété de situations de jeux, ses reconstructions historiques bluffantes, ses histoires prenantes et son fort caractère cinématographique qui impressionne d’épisode en épisode. Après de nombreux tests techniques et non moins barbants chez nos collègues du milieu, il est temps pour nous d’attaquer le penchant culturel et d’œuvre du dernier-né d’Ubisoft, Assassin’s Creed Unity.

Annoncé comme une véritable révolution lors de sa première présentation, Assassin’s Creed Unity se place comme étant la cinquième histoire majeure de la saga, entendez par-là qu’il s’agit du véritable Assassin’s Creed V, démarrant un nouveau cycle narratif à la fois historique et contemporain. Unity se positionne dès lors comme un reboot et c’est ce que l’on peut constater dès les premières minutes de l’histoire.

Après la fin du cycle de la guerre sainte d’Altair (Assassin’s Creed, Assassin’s Creed Bloodlines, Assassin’s Creed Revelations), le cycle Renaissance d’Ezio (Assassin’s Creed II, Assassin’s Creed Brotherhood, Assassin’s Creed Revelations) et le cycle Nouveau Monde de la famille Kenway (Assassin’s Creed III, Assassin’s Creed Liberation, Assassin’s Creed IV – Black Flag, Assassin’s Creed Rogue), Unity nous emmène pour ce nouvel épisode, premier de la nouvelle génération de machines et premier de son arc narratif, à travers les événements sanglants de la Révolution Française vus et vécus par le jeune Arno Dorian, héros de cette nouvelle épopée baroque.

D’ailleurs, le bon sens du début de cette aventure veut que le joueur ne soit pas jeté comme un malpropre directement dans la belle Paris révolutionnaire aux rues sales et aux caniveaux ensanglantés, non. Unity se permet, en guise d’introduction, un retour en arrière historique afin de mieux présenter les enjeux qui guideront les actes des camps Assassins et Templiers dans l’intrigue principale. C’est donc un détour par la France médiévale qui vous attend afin de vous familiariser avec la mythologie de la licence, catapulté en plein conflit millénaire entre les deux factions autrefois sœurs, aujourd’hui ennemies, avec une quête d’item sacré, héritage de la civilisation dite des Précurseurs. Unity étant pensé à la fois comme suite mais aussi comme reboot, il faut alors quelques minutes pour saisir les nouvelles bases de jeu revisitées pour l’occasion ainsi que la trame narrative à travers ce prologue médiévale. Le profane comme le fan s’y retrouvera très vite et fera connaissance avec les grandes lignes d’Assassin’s Creed, à savoir un scénario de science-fiction servi par les thèses complotistes inspirées du Da Vinci Code et autres histoires à sociétés secrètes avec pour thème un fond historique et/ou religieux.

Dès le prologue, la volonté du retour aux sources se fait clairement sentir. L’ambiance médiévale mettant en scène le grand Maître Templier Jacques de Molay faisant face au grand Maître de Confrérie française, Thomas de Carneillon, n’est pas sans rappeler les toutes premières évasions en Terre Sainte lors du tout premier opus de la saga, l’habit de Thomas de Carneillon étant une déclinaison sombre de celui d’Altair, on touche là en pleine nostalgie et force est de constater que ça fonctionne.

C’est alors que votre avatar contemporain est contacté par la confrérie moderne des Assassins par le biais des serveurs d’Helix, fameuse déclinaison d’entertainement de l’Animus lancée par la société écran des Templiers modernes, Abstergo Entertainment. Les événements de la méta-histoire de Unity sont situés dès lors une année après ceux de Black Flag, où le travail de votre ancien avatar a été une franche réussite dans l’exploitation des mémoires du capitaine Edward Kenway, le Diable des  Caraïbes, (dont vous retrouvez un encadré lui étant consacré dans Helix) et qu’Abstergo parvient à ses fins en commercialisant sa machine de divertissement sur le grand marché avec un but, évidemment, moins honorable derrière visant ce qu’il faut de conditionnement des masses, de désinformation historique au profit de la pensée unique pour offusquer les combattants de la Liberté revendiqués que sont la confrérie des Assassins et les pousser à agir, à vous pousser à agir.

La quête principale fait donc suite directe aux événements de Black Flag, mettant en avant le personnage du Sage qui représente un enjeu capital pour les deux camps en conflit et c’est donc sur cette indication que vous êtes téléportés dans la peau d’Arno Dorian, interprété par Dan Jeanotte et un accent british assez vieillot, jeune versaillais qui croque la vie avec flegme et dont la passion pour sa belle Elise n’a aucun égal.

C’est alors que l’on entre enfin dans le vif du sujet, dans Paris, dans une période noire de notre Histoire. Si le thème de la révolution était déjà abordé dans Assassin’s Creed III et vécue à travers les yeux de Connor Kenway, Arno ne prendra pas ou peu part aux événements de la révolte française contrairement à Connor dans les colonies américaines, évitant ainsi le déjà-vu mais également afin de profiter pleinement du travail titanesque d’ambiance ainsi que de l’écriture de son héros, bien différente. Même s’il est toujours question de réflexion, de vengeance et de rédemption dans les histoires de nos héros depuis le début de la saga, les contextes de révolutions ouvrent le champ aux auteurs de l’histoire pour la critique politique.

Ainsi, si Connor dans Assassin’s Creed  III était instrumentalisé par les têtes pensantes dans une course au pouvoir qui finira, à terme, par briser les idéaux du protagoniste, le faisant évoluer de l’idéaliste naïf au personnage blasé, Arno pour Unity sera guidé principalement par ses sentiments, loin d’adhérer véritablement au crédo des Assassins. C’est ce traitement, plus particuliers, du héros qui le rend plus accessible que ses prédécesseurs. Arno, mené par l’amour, la vengeance et la rédemption, sera celui utilisera davantage que celui qui sera utilisé, aussi bien dans les intrigues politiques que dans sa propre quête personnelle.

Cette prise de recul par rapport au contexte, avec l’écriture du héros, permet une prise de hauteur par rapport aux événements politiques de l’époque, assurant donc une certaine neutralité à Arno mais également au joueur afin de laisser ce dernier se faire une idée lui-même des luttes de pouvoir à échelle des Assassins et des Templiers mais également de la Révolution elle-même qui vous fera côtoyer de très près des grandes personnalités d’époque telles que Mirabeau, Danton, Marat, Napoléon Bonaparte, Robespierre ou encore le loufoque Marquis de Sade. Plus haut était effleuré le concept de critique politique et si, déjà, Assassin’s Creed III était plus que brillant, grisant et intelligent à ce niveau-là, Assassin’s Creed Unity cogne sévèrement, au point de déranger comme nous avons pu le constater, certaines personnalités politiques bien de chez nous. Pourquoi ? Il suffit de vous balader dans les rues de Paris (du jeu, mais pas que…) pour vous faire empoigner par quelques extrémistes révolutionnaires (payés par les Templiers pour vous faire la peau, tout de même) aux idées bien vites arrêtées ou la garde royaliste dont vous pourrez vous défaire avec un moulinet de votre lame ou votre jeu de jambes pour prendre la fuite si la situation dégénère. Tendez l’oreille, écoutez les conversations (riches) de la foule, les combats qui éclatent entre les différents gangs de Paris pour imposer leur loi au nom de la très subjective notion de ce qui est le « Bien ». Un écho plutôt pertinent à la situation politique actuelle de notre France où un parti se revendiquant pour l’humain et le peuple se révèle, une fois à la tête de la nation, n’être qu’une énième farce royaliste, donneuse de leçons et ultra-capitaliste prônant la bien-pensance (ndlr : auteur engagé !) stigmatisant quiconque ne va pas dans son sens et/ou le taxant d’extrémiste fasciste car contraire aux intérêts d’un gouvernement qui ne pense qu’à son peuple.

Il est, cependant, très important de noter qu’Assassin’s Creed Unity n’est pas anti-révolutionnaire comme certains ont aimé le faire croire, non, bien au contraire. L’histoire d’Unity met en avant la force de l’union d’un peuple à travers l’Histoire sous l’angle d’un traitement volontairement tortueux mais cohérent, qui fait la part belle aux complots et aux luttes intestines de pouvoirs à toute échelle. Si la critique sociétale vise clairement la violence des gangs extrémistes à qui profitaient le chaos et la sombre période de la Terreur, est mise très en avant la volonté du peuple à s’extirper du totalitarisme, de faire face à l’oppression tout en rappelant que les héros ne sont jamais bien propres et comme le disait Harvey Dent « Soit on meurt en héros, soit on vit assez longtemps pour endosser la peau du méchant. » (The Dark KnightChristopher Nolan, 2008)

Avec un tel background vous êtes amenés à vivre l’histoire torturée d’Arno qui prend conscience au fil de son traitement qu’il est dépassé par beaucoup d’événements, qu’il est un véritable électron libre, que sa lame est guidée davantage par désir de rédemption plutôt que par respect de crédo et qu’avec sagesse, ses idéaux font passer le sort de Paris avant son devoir envers la Confrérie.

Intervient alors l’enjeu sentimental de cet épisode, un personnage au caractère fort : Elise de la Serre, interprétée par une Catherine Bérubé complètement habitée par son personnage. Fille héritière d’un grand Maître Templier tué à cause de ses idéaux qui ont amené l’Ordre et la Confrérie à une trêve durable, mettant à nouveau l’accent sur le véritable but recherché initialement par les deux camps : la paix. L’écriture d’Unity n’a de cesse de faire ces parallèles, que ce soit entre le couple Arno et Elise, opposés par leur allégeance mais liés à la fois par leurs sentiments et leurs objectifs communs ou encore le travail de concert entre le grand Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau (ce héros), grand Maître de la Confrérie des Assassins et Monsieur François de la Serre, grand Maître de l’Ordre des Templiers pour que le peuple de France se libère de la tyrannie et de l’oppression de l’époque.

Elise, qui aurait mérité une aventure à elle-seule, se veut être autant l’opposée d’Arno qu’elle n’en n’est l’élément complémentaire. Pour la première fois dans Assassin’s Creed, la force de son héros ne réside pas dans son esprit solitaire mais bien dans sa complétude avec son autre moitié. Le véritable héros de cette épopée n’est pas Arno mais bien le couple qu’il forme avec Elise, la force de leurs sentiments grâce à une écriture romantique soignée portée par un feeling si intense que l’on se surprend à ne pas vouloir qu’un malheur s’abatte sur le couple, sentiment renforcé à la lecture des différentes lettres, disponibles durant l’aventure, que la belle adresse à son rebelle ainsi que par ce que le couple inspire : l’unité, l’unité des sentiments, l’unité des idéaux, l’unité pour la paix, l’unité pour l’amour.

Point nécessairement osé, dans un monde où les blockbusters du jeu vidéo reposent énormément sur la testostérone, Ubisoft, comme Nintendo ou feu Square Soft, n’oublie pas la part belle à la romance et la poésie au cœur d’un monde explosif et sale profitant à une histoire sombre et tragique. Elise aurait pu devenir un personnage aussi marquant qu’une Lara (Tomb Raider), une Lightning (Trilogie Final Fantasy XIII) ou une Nilin (Remember Me) si elle avait été jouable avec sa propre histoire, une héroïne au caractère fort et à la personnalité solide. Ubisoft tenait absolument tous les éléments pour faire d’Elise le second personnage féminin majeur de la saga d’Assassin’s Creed, avec Aveline de Grand Pré, malheureusement, on devra se contenter de la novélisation du jeu par Oliver Bowden via son roman basé sur le jeu éponyme mais contant l’histoire à travers les yeux de la belle et fière Templière, à moins qu’un futur contenu additionnel ne vienne lui faire honneur.

Assassin’s Creed Unity ne se repose pas uniquement, et heureusement, sur son histoire ou sa dramaturgie mais sait servir son récit par une réalisation musclée qui a connu un lancement chaotique que nos confrères vous ont déjà relayé jusqu’à indigestion. En dehors de ses bugs de lancement, témoignant que le jeu avait clairement besoin d’un mois supplémentaire pour les finitions techniques, Unity propose son lot de séquences épiques dignes des plus grands films de Cape et d’Epée grâce à une mise en scène léchée et efficace, malgré une caméra anarchique dans certaines situations en lieux étroits, notamment lors de combats de boss qui signent leur grand retour, que l’on attendait depuis le dantesque final de Brotherhood face à Cesare Borgia sur les murs du siège de Viana. Ici, contrairement à Assassin’s Creed III, point de champs de bataille, point d’armées qui s’étripent, place au minimalisme des combats au cœur des sublimes monuments de Paris.

Que ce soit pendant vos balades sur les toits de la ville Lumière, vos combats dans les rues ou sur les hauts monuments ou les séquences plus intimistes, la réalisation se veut habillée et rythmée par un score original composé par Chris Tilton (Elysium) et Sarah Schachner (Assassin’s Creed IV – Black Flag) qui met l’accent sur l’aspect sombre et baroque de l’aventure où les cordes s’entrechoquent avec les cuivres et les clavecins pour un ton résolument grave et tragique très proche des travaux de Hans Zimmer pour la trilogie The Dark Knight. De l’île de la Cité à la cour des Miracles en passant par les Invalides jusqu’à Versailles, jamais Paris n’a paru si grande, si riche, si belle.

Le système de jeu a été revu et fait des concessions qui feront criser beaucoup d’aficionados comme la disparition de la double-lame secrète, innovation depuis Assassin’s Creed II, le combat à mains nues, le désarmement, au profit d’un système de compétences et de personnalisation vous forçant à vous créer votre propre Arno, son propre look vestimentaire mais également vos propres tactiques et approches de combats. Si la difficulté chez Assassin’s Creed n’a jamais été un point franchement fort, il faut reconnaître qu’avec Unity les choses se compliquent réellement. La refonte de gameplay efface progressivement les bases très Uncharted introduites dans le cycle Kenway, se basant davantage sur celles de Watch_Dogs dans l’action et de Prince of Persia dans la fluidité des déplacements faisant d’Arno un personnage agile, félin mais étonnamment fragile en début d’aventure. Exit les séances d’étripage en bonne humeur, les combats deviennent punitifs, les situations d’infiltration plus exigeantes et plus que jamais vous devrez faire appel à vos sens, votre patience et vos bombes fumigènes qui vous sortiront plus d’une fois de mauvaises postures. L’intelligence artificielle est bien plus agressive qu’auparavant et le moindre faux-pas peut vous être fatalement sanctionné. Sans non plus atteindre le degré d’exigence et de « pute-ittude » d’un Dark  Souls ou de liberté totale d’un Dishonored, Assassin’s Creed Unity opère son retour aux sources pour laisser au joueur le choix de son approche comme il était de coutume dans les deux premiers épisodes de la licence.

Plus que jamais vous devrez compter sur vos compétences lors des missions coopératives scénarisées et complémentaires au scénario d’Unity, afin de faciliter la progression de vos camarades mettant en avant le travail d’équipe. Si l’on regrette évidemment le manque de variété dans le contenu en ligne, la vingtaine de chapitres coopératifs saura vous tenir en haleine pendant de longues heures, à la fois pour tous les compléter et assister à des événements cruciaux de la révolution. (le sacrifice de Danton, la fuite des Girondins, la fin des Jacobins…)

Il en est de même pour le contenu solo du annexe jeu, bien rempli, ce dernier se veut très bien construit et principalement en rapport avec le folklore de l’époque et les légendes urbaines qui peuplaient les conversations dans les tavernes de Paris. Les contrats d’Assassinats bien connus de la saga laissent place aux Récits Parisiens et aux Enquêtes de Vidocq, les énigmes font leur retour sous la forme d’un jeu de pistes selon Nostradamus et la nouveauté barrée du soft réside dans la présence de failles temporelles qui vous feront visiter Paris à 3 autres époques bien différentes dans un mode de jeu basé sur le scoring et la rapidité dans la lignée d’un Mirror’s Edge. Si les Récits Parisiens vous lanceront notamment sur les traces de l’alchimiste Nicolas Flamel, les enquêtes elles, grande nouveauté du jeu, s’inspirent des trames vues dans les Batman Arkham de Rocksteady avec une scène de crime, plusieurs lieux à visiter et à scanner grâce à votre vision d’Aigle afin de collecter indices et témoignages pour enfin trouver le ou les coupable(s) des crimes commis et évidemment ces enquêtes seront bien souvent en lien avec des crimes importants tenus durant la Révolution, il ne sera pas anodin, par exemple, d’enquêter sur le meurtre de Marat, camarade de Robespierre et Danton.

Assassin’s Creed Unity pose de nouvelles bases pour la saga, son nouvel arc narratif, une refonte du gameplay basé sur l’acquisition d’expérience pour débloquer des compétences selon le souhait du joueur afin de créer son propre Arno. 10 joueurs différents auront forcément 10 Arno différents et 10 approches de missions différentes, en ça Unity accomplit un vrai tour de force au sein de la franchise d’Ubisoft. Maintes fois décrié à cause de ses bugs de lancement, le nouveau soft de la firme franco-canadienne n’en reste pas moins un excellent jeu d’aventure et d’action en plus d’être un épisode majeur de la licence Assassin’s Creed. On est en droit de pointer du doigt un lancement raté mais une fois l’aventure lancée on constate que la seule chose mauvaise notable, au final, reste la mauvaise foi d’une minorité bruyante et difficile à contenter au sein d’une communauté riche en quête d’évasion et de voyages oniriques.

Plus évolution que révolution, Assassin’s Creed Unity s’apparente aux musiques de ses bande-annonces cinématographiques : pop, sombre, baroque, tragique et romantique, comme la musique de Coldplay sur son grand Viva La Vida or Death and all his Friends dont il partage les grands thèmes et sentiments. Un rendez-vous annuel au cœur de Paris à ne louper sous aucun prétexte malgré son lancement plus que chaotique, on peut aujourd’hui dire que cet épisode se hisse aisément dans le haut du panier pour rejoindre ses confrères Assassin’s Creed II et Assassin’s Creed IV – Black Flag grâce à une expérience de jeu unique et plus exigeante, un couple de héros attachant, des séquences mémorables, une histoire forte et tragique ainsi qu’une traversée de Paris absolument somptueuse. On regrettera simplement que les nouvelles bases de jeu n’aient pas été plus poussées, que le personnage d’Elise ne soit pas autant en avant qu’on le voudrait ou que la méta-histoire contemporaine s’efface de plus en plus. On attend impatiemment l’extension Dead Kings qui narrera la suite des événements du jeu.

Julien-K

Note du rédacteur :

Les + :

  • Le couple Arno/Elise
  • Paris, sublime
  • Les combats de boss
  • Le système de personnalisation
  • La narration
  • Une panoplie de personnages principaux charismatiques
  • La complémentarité des histoires entre Assassin’s Creed Rogue et Unity
  • Le multijoueur coopératif
  • La bande-originale et l’ambiance

Les – :

  • Elise, que l’on voulait plus en avant
  • Histoire trop courte
  • Quelques bugs persistants malgré les correctifs
  • Les temps de chargement incroyablement longs
  • Méta-histoire de plus en plus absente
  • Une caméra plutôt anarchique selon les situations