La Quinzaine des Rédacteurs – fin décembre

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Tous les 15 jours, retrouvez ce qui a animé les deux dernières semaines de vos rédacteurs à travers la musique écoutée, les films et séries visionnés, les jeux vidéos joués, les concerts vécus, l’actualité, etc. Une manière de traiter certains éléments que nous n’avons pas eu le temps d’aborder ou au contraire revenir sur ceux qui nous ont marqué. Toujours dans une optique de découverte et de partage !

avatar sylvain 2014Sylvain L. 

Malgré mon manque de temps, on ne peut pas dire que cette dernière quinzaine (voire le mois entier puisque nous avons sauté un épisode) aura été extrêmement palpitante. Au niveau musical, mes écoutes ont été centrées sur The Dream Walker d’Angels and Airwaves (chronique ici) et The Pale Emperor, le nouvel album de Marilyn Manson, qui est l’un de mes préférés depuis longtemps, grâce au retour des sonorités inquiétantes issues de l’album Holy Wood. Je me suis aussi repassé un peu toute la discographie de Paramore.

L’annonce toute récente d’un nouveau single d’Offspring pour le 30 janvier prochain a également fait bondir le fan de punk-rock en moi ! Vraiment hâte d’écouter ça, en espérant un bon morceau punk ou rock mais surtout pas punk-pop (j’estime que les maîtres ne doivent pas se « rabaisser » au niveau des élèves). J’ai toujours rêvé d’un retour au son de Smash, et j’imagine qu’on m’a toujours répondu que je rêvais, mais hé, les 3 derniers enregistrements en date du groupe, à savoir les reprises studio de Bad Religion et Pennywise, sont clairement dans ce trip là. Rajoutez à ça les 20 ans de Smash dans lequel le groupe s’est replongé, et on a là les meilleures conditions réunies pour que ce rêve devienne réalité. D’autant qu’à ma connaissance le groupe est sans label, et un enregistrement un peu plus crade pourrait faire du bien à leur son.

Ça ou alors, à l’opposé, un grand album conceptuel et engagé, quelque chose d’ambitieux quoi, quelque chose qu’ils n’ont jamais fait. The Offspring ne sont pas réputés pour changer de style et prendre des risques, malgré tout, on note une forte volonté de le faire sur leurs deux derniers albums. Bref, trêve de spéculations, on le verra bien assez tôt !

Le retour de Thrice est aussi une excellente nouvelle, même si je ne les attends plus autant depuis Major/Minor duquel je suis clairement passé à côté malgré mes efforts et ma bonne volonté. Je crois que Vheissu est le dernier album dont je suis vraiment fan, j’ai plus de mal avec la suite, même s’il reste quelques pépites sur The Alchemy Index ou Beggars. Je rêve d’un retour à cette rythmique parfaite et incisive.

Dans les salles obscures, un seul film, j’aurais pu choisir mieux : Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées. J’ai adoré le 1er, un peu moins aimé le second, mais je me suis vraiment ennuyé devant ce 3ème. Peu palpitant, des gags très mal venus avec le personnage d’Alfrid qui apporte un côté cartoon complètement décalé par rapport au reste (et pas forcément drôle). J’aurais du garder mon argent pour aller voir Exodus: Gods and Kings, mais ça ne saurait tarder.

J’ai également vu Les Chevaliers du Zodiaque – La Légende du Sanctuaire (sortie en France le 25 février prochain), sur lequel j’ai un avis final mitigé. Déjà, j’avais un a priori négatif rien qu’en voyant la tête des persos, non pas parce qu’ils diffèrent du manga, mais juste parce qu’ils sont plus que génériques avec la coupe « manga » typique. C’est d’ailleurs avec soulagement que l’on constate que les mangas les plus populaires ont des persos qui échappent à ce style capillaire : Dragon Ball, Naruto, Bleach, One Piece etc. Bref, ils se ressemblaient déjà un peu à la base, mais là c’est encore pire. Après, tous les changements ne sont pas mauvais, au contraire. Même si certains n’apprécieront pas qu’on ai touché à quelques éléments de la mythologie Saint Seiya, j’ai personnellement apprécié le fait que les chevaliers puissent « fermer » leur casque pour former un véritable heaume protecteur, ce qui me semble au final plus logique et réaliste. Les armures « sac à dos » ont également été remplacées par des médaillons griffés selon les constellations, j’ai trouvé ça sympa, plus glamour, un petit côté Power Rangers, une idée d’ailleurs reprise de l’anime Saint Seiya Omega. Après, forcément, ça fait plus fashion et moins guerrier, et je comprendrai la critique à ce sujet. Pour le reste, le film n’est pas dégueu en soit, il reprend la traversée des 12 maisons du Sanctuaire gardées par les Chevaliers d’Or, long-métrage oblige, certains sont un peu vite défaits mais l’histoire se tient. Il y en a quand même un qui m’a choqué : le Chevalier du Cancer un peu trop largement inspiré de Jack Sparrow à en devenir ridicule. J’ai aussi oublié de préciser que la majorité des Chevaliers d’Or ont été relookés selon les standards de l’époque (tatouages, percings), et que Seiya, autrefois jeune homme mature, fait désormais bien son âge et devient une véritable tête à claque insupportable (même Tenma de The Lost Canvas n’est pas aussi dévarié). Bref, au final, un gros rajeunissement de la saga pour plaire à un public plus jeune, des bonnes et des mauvaises idées à l’intérieur, ça aura le mérite de faire découvrir à un nouveau public, mais à mes yeux, c’est loin d’égaler l’original. Je suis néanmoins enclin à accepter une suite pour voir si un second film peut corriger les défauts du premier et proposer, pourquoi pas, une histoire un peu moins déjà-vue.

Sur Netflix, j’ai commencé Zombieland que je n’ai pas encore terminé, mais j’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu, en grande partie grâce à l’humour omniprésent.

Quant aux séries TV : un beau final pour Sons Of Anarchy (Arlocke vous en parle plus bas), et un final de mi-saison excellent pour la saison 2 de The 100 ! J’ai également beaucoup apprécié la dernière saison de Homeland, avec Quinn qui gagne en épaisseur : je me demande à chaque fois comment ils vont faire pour trouver une nouvelle intrigue aussi passionnante que la précédente, et ma foi, ils y parviennent.

Je n’ai pas vraiment joué à la console ces derniers temps, je me suis un peu lassé de The Evil Within (pour ne pas dire que je suis à un niveau ultra stressant où je me fais trucider à chaque fois). J’ai aidé ma copine à installer sa Wii U fraîchement offerte par mes soins et on s’est un peu amusés sur NintendoLand (l’attraction Zelda avec un joueur contrôlant l’épée à la Wiimote et l’autre l’arc au GamePad est pas mal), mais j’attends quand même un vrai jeu pour en profiter : on doit recevoir Mario Kart 8 dans la semaine. J’apprécie déjà beaucoup le remote play, la navigation tactile et le confort que ça apporte sur Netflix.

J’ai précommandé l’édition collector de Final Fantasy Type O-HD et je maudis Square Enix de me prélever 99€ trois mois à l’avance.

On ne l’a posté sur le site, mais une nouvelle bande-annonce a été diffusée au Jump Festa pour Dragon Ball Xenoverse. je suis heureux d’apprendre qu’un anime (ou du moins une courte partie en anime) sera présente en plus du jeu pour nous présenter cette histoire inédite : Towa et Mira, deux nouveaux ennemis, jouent avec le temps pour renforcer les plus grands ennemis de Sangoku. Pour corriger l’histoire, Trunks invoque Shenron afin d’obtenir l’aide d’un guerrier : vous (personnage personnalisable). Je ne pense pas l’acheter, les jeux de baston ce n’est plus trop mon truc (trop de combinaisons à apprendre, je trouve qu’on a perdu le fun premier qu’avaient autrefois Street Fighter 2, Killer Instinct ou les DBZ de la Super Nes), mais je suivrai quand même l’histoire de Xenoverse de près et matterai à coup sûr cet anime.

Arlocke 

Une quinzaine très particulière puisque dominée par les fêtes de fin d’année et un déménagement. Au niveau du cinéma, quelques films visionnés et autant de coup de cœur. Tout d’abord avec The Rover de David Michôd avec un Guy Pearce habité comme jamais par son personnage à la portée à la fois nihiliste et profondément humaniste, accompagné d’un Robert Pattinson en loque au profit d’un récit post-apocalyptique où la catastrophe est autant massive qu’intimiste. Lorgnant de loin sur le style du premier Mad Max, The Rover se démarque suffisamment pour être un long-métrage terriblement personnel mais aussi extrêmement percutant par son discours et ses personnages perdus.

Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch, certainement le meilleur film sur le thème du vampire romantique depuis Entretien avec un Vampire. Le duo Tom Hiddleston/Tilda Swinton épate par son étrange complémentarité au sein d’une histoire sombre et nonchalante où ses protagonistes peignent le déclin de l’humanité sur le son d’un Jack White possédé en errant dans les rues d’une Detroit aussi morte que ses personnages vampiriques.

Sur le petit écran ce sont les Sons of Anarchy qui nous quittent avec intensité et émotion, Kurt Sutter signe la fin de son histoire avec l’appui de la réalisation servie par le talent de Paris Barclay où les symbolismes s’entrechoquent afin de conclure le show sur quelques notes de Shakespeare dont la série se veut inspirée d’Hamlet. La bande de Jax nous fait de parfaits aurevoirs mais son créateur promet de faire revenir prochainement son Motorcycle Club. Une série qui m’a marqué et que je trouve maîtrisée de A à Z, qui a su gardé son éthique pour escalader en intensité au fil des saisons, Sutter le sale gosse du petit écran a décidé que sa création ne sacrifierait pas son authenticité au profit de la loi des séries pour en devenir un soap soporifique, non. Merci Kurt, et à très vite pour The Bastard Executioner.

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Les sessions de jeux vidéo ont été courtes mais intenses avec les soldes Steam qui aiment faire du mal au porte-monnaie, c’était le retour à Gotham avec Batman: Arkham Origins avec la meilleure méthode qu’un justicier puisse avoir pour faire régner l’ordre et justice dans une ville corrompue par la pègre un soir de réveillon de Noël : Botter le cul de tout le monde. Sacré chevalier noir.

L’instinct du Jedi en moi est en ébullition depuis le teaser de Star Wars: Le Réveil de la Force, c’était donc l’occasion de replonger dans l’univers étendu post-Retour du Jedi grâce à Star Wars: Jedi Knight III – Jedi Academy et son mode online complètement déserté mais où le fun reste en place même contre une dizaine de bots, personnalisation de votre héros oblige. Allant de la race au physique puis au style de sabre-laser ainsi qu’aux pouvoirs de la Force employés… Que d’heures passées dessus à son époque et encore quelques parties pleines de fun à prévoir dans les prochains jours.

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