Archives par étiquette : alternative

Linkin Park : le streaming officiel du nouveau morceau « Battle Symphony »

, Le à 10:10

Linkin Park n’a cessé de se réinventer au cours de sa carrière, parfois au fil des modes, parfois non. S’il est clair que ce qu’ils tentent avec leur nouvel album s’inscrit dans l’air du temps, je leur pardonne tout pour m’avoir regagné avec Living Things (2012) et The Hunting Party (2014), alors que je ne croyais plus en eux, et je suis prêt à accepter cette nouvelle orientation (parenthèse ?) poppy. Après le single « Heavy » qui aura fait beaucoup parler, le groupe dévoile le streaming officiel d’un second morceau, « Battle Symphony », qui j’en suis sûr, n’aura pas fini de diviser non plus même s’il semble beaucoup plus apprécié que le premier si on se fie aux retours sur les réseaux sociaux.

Le 7ème album de la formation, One More Light, sortira le 19 mai prochain.

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Linkin Park : le vidéoclip officiel émouvant de « Heavy » ft. Kiiara

, Le à 21:11

« Heavy », le nouveau single de Linkin Park feat. Kiiara, et le 1er extrait du 7ème album, One More Light, qui sortira le 19 mai prochain, n’est pas juste le retour à un son beaucoup plus pop, c’est aussi une chanson aux paroles poignantes et dépressives, et le vidéoclip du morceau est là pour nous le rappeler !

Un clip simple mais très touchant, sur une musique qu’on aprécie de plus en plus au fil des écoutes, et tant pis si c’est moins rock, ils ont déjà plus que tout donné avec The Hunting Party et ont maintenant bien le droit d’expérimenter un peu.

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Incubus : retour musclé avec « Nimble Bastard » extrait du prochain album

, Le à 23:57

On se croirait en 2001 avec l’actualité du jour qui se déchire entre Linkin Park, Papa Roach et une nouveauté d’Incubus ! Le célèbre groupe de fusion américaine prépare un nouveau disque après son EP Trust Fall datant déjà de 2015. Continuer la lecture

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Linkin Park : nouvel album One More Light et nouveau single « Heavy » en streaming

, Le à 18:59

Alors oui, Linkin Park sort un nouveau single portant le nom « Heavy » et qui n’a rien de heavy à proprement parlé, au moins les bases sont posées et vous savez à quoi vous attendre. Le groupe sortira son septième album au printemps et a dévoilé aujourd’hui son premier single, on vous dit tout. Continuer la lecture

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Linkin Park : artwork du nouvel album, paroles et extrait du nouveau single [MAJ]

, Le à 14:46

« Heavy », le nouveau single de Linkin Park, le 1er issu de leur 7ème album, sera diffusé demain à 21h10 en direct sur leur page Facebok. Ce nouvel album fera suite à l’excellent The Hunting Party (2014), un pur disque de rock, acclamé par les critiques, pourtant leur disque qui avait le moins bien fonctionné en termes de ventes (peut-être parce qu’il y ont perdu leur public le plus mainstream ?). Alors que l’album précédent se voulait une réaction à l’absence de rock sur les radios, cette-fois, le groupe ne s’embarrasse pas d’un tel combat et semble embrasser complètement le côté pop de sa musique, en témoigne la récente playlist Spotify composée des morceaux qu’ils écoutent en ce moment.

Le titre de l’album n’a pas encore été annoncé mais, suite à un teasing via un puzzle à reconstituer, les fans ont pu découvrir ce qui est communément considéré comme l’artwork du disque :

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Enter Shikari fête les 10 ans de TAKE TO THE SKIES en Europe

, Le à 14:36

Enter Shikari vient d’annoncer les dates européennes de la tournée mondiale célébrant les 10 ans de la sortie de Take To The Skies. Pour fêter la décennie de ce premier album, le groupe s’apprête à donner une série de concerts intimistes dans des villes où il n’est jamais encore passé, ainsi que dans quelques autres qui leur ont laissé un bon souvenir. Continuer la lecture

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Tournée européenne « GORE » pour DEFTONES

, Le à 14:30

Faisant suite au grand succès de la sortie en avril dernier de son album GORE, Deftones a annoncé ce début de semaine une tournée Européenne pour l’automne 2017, à laquelle vient se greffer une date exceptionnelle à Paris. Débutant le 18 avril en Autriche, étape française sera faite le 02 mai 2017 à l’Olympia. Continuer la lecture

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KoЯn : le clip officiel de « Take Me » et les 3 pistes bonus de l’album en écoute

, Le à 22:16

KoЯn, qui vient de sortir son 12ème album studio, The Serenity of Suffering (lire notre chronique ici), a posté le clip officiel de « Take Me », le second single à en être issu. Le successeur de The Paradigm Shift (2013) a été produit par Nick Raskulinecz, gagnant d’un Grammy Award et qui a déjà notamment bossé avec Foo Fighters, Deftones, Mastodon et Rush.

Le chanteur Jonathan Davis a expliqué à The Pulse Of Radio la signification du titre de l’album (la sérénité de la souffrance) :

J’ai l’impression que parfois je suis tellement dans cet endroit, j’y trouve de la sérénité. C’est là où je me sens à l’aise, quand je suis au plus bas. Et je pense que pour les gens qui ont déjà été confrontés à la dépression et aux trucs du genre, ce n’est pas appréciable, mais c’est en quelque sorte un sentiment auquel tu peux t’identifier.

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Chronique : KoRn – The Serenity of Suffering

, Le à 19:26

Pilier d’un genre qu’il a lui-même créé par son innocente jeunesse en 1994, KoRn reste à ce jour un des groupes dont la longévité aura permis autant de prouesses que de quêtes artistiques, reculant de plus en plus les limites des codes : un crédo fidèle à son essence depuis sa naissance où la bande de Jonathan Davis pensait jouer une funk dissonante et sous-accordée, psychiatrique et sous acide dans une cave, qui a révolutionné à jamais le metal de l’ère post-Cobain. Après des mésaventures de personnel, d’extravagances expérimentales de la quête de soi à travers une étrange fusion funk/metal/grunge, parfois industrielle et hip-hop avant de finir sur les terrains mécaniques et froids de la brostep et de la dubstep avec plus ou moins de réussite, KoRn signait déjà une volonté de retour à ses racines en 2013 sur le très spontané et plutôt mature The Paradigm Shift qui voyait également la réintégration de Brian « Head » Welch, auto-proclamé et approuvé comme étant le « Père du néo metal ». The Serenity of Suffering poursuit cette logique et boucle enfin onze années de touche-à-tout pour la bande de Bakersfield en délivrant un album qui vient des tripes, du cœur-même de KoRn et simplement, en plus d’être le meilleur disque depuis, la suite tant attendue d’Untouchables (2002) comme si le temps s’était arrêté et que la course avait repris. En ayant un pied dans ses racines et un pied dans la modernité, The Serenity of Suffering fait sonner KoRn d’une manière aussi jeune qu’adulte. Moins tribal qu’auparavant, plus sec et technique, le groove du groupe retrouve sa surpuissance qui lui est propre s’autorisant quelques pioches dans l’âge d’or de sa carrière, tel le break funk de « Black is the Soul » sorti directement de 94 et 96, les boucles de claviers de « Take Me » à mi-chemin entre la new-wave rétro de John Carpenter et l’ambiance gothique, l’ouverture de « Baby » qui aurait trouvé sa place sur Follow the Leader (1998). Jonathan Davis retrouve son chant possédé, hanté de son timbre batcave qu’il agrémente de son fédérateur scat (« Rotting in Vain »), de plaintes gutturales ou de son phrasé anxiogène et entêtant ‘there’s nothing in my head, there’s nothing in my head, there’s nothing in my head…’ (« Everything Falls Apart ») qui sonne d’une sincérité angoissante. La part moderne du KoRn #2016 est principalement contenue dans les apports instrumentaux où le son de Head, Munky et Fieldy fusionne un groove percutant à des éléments math-rock/djent (Love & Death n’est pas loin) et quelques bass droppings massifs sévèrement placés à en faire pâlir n’importe quelle jeune formation de ces dernières années, ce qui donne aux nouvelles chansons de KoRn un aspect plus imprévisible que ne le laissent penser de prime abord ses singles évidents à teneur plus classique dont l’intervention ponctuelle de Corey Taylor se révèle, par ailleurs et malheureusement, anecdotique. The Serenity of Suffering s’impose comme le véritable album de KoRn qui viendrait compléter le virage entamé à l’époque par Issues et enfin sublimé par Untouchables. Plus direct et cru, plus organique, viscéral et théâtral, c’est un KoRn profondément honnête envers lui-même que nous offre ce nouvel album gavé de tubes, le plus beau témoignage d’amour du groupe à son public. Sans détour, The Serenity of Suffering s’accomplit en véritable acte de foi, s’inscrit comme leur meilleur disque depuis 12 ans, sûrement l’un de leurs plus violents et travaillés de leur carrière. Merci KoRn.

Note du rédacteur :                                                                                                        J.

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Concours Nous Prod : 2 places à gagner pour LACUNA COIL @ Paris (20/10/2016)

, Le à 14:54

Cette semaine, c’est avec un immense plaisir et privilège que nous nous associons avec Nous Prod pour vous faire gagner 2 places (2×1) pour la venue de LACUNA COIL à Paris le 20 octobre prochain. Continuer la lecture

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Chronique Flash : Cane Hill – Smile

, Le à 1:44

Cane Hill est un de ces groupes qui possèdent un cachet tout particulier, à la fois grâce à leur approche singulière de leur musique qui les différencient nettement de la tendance mais également par un sentiment particulièrement viscéral qui ne vous quitte pas après écoute. C’était ce qu’avait accompli le groupe en octobre 2015 avec la sortie de leur premier EP, exemplaire de A à Z et OVNI absolu signé chez Rise Records qui s’amusait à démystifier, à briser et reconstruire les codes du metal établis depuis 20 ans. Résolument fans d’Alice in Chains, Nine Inch Nails et Korn, le groupe de Nouvelle-Orléans revient avec Smile, premier album, ayant la lourde tâche de sublimer l’essai. Cane Hill semble étrangement plus marqué par ses influences que sur son premier EP, plus metal industriel aux accents néo/fusion que metalcore groovy. L’exercice de deviner les références et inspirations est plutôt simple mais la sincérité qui bouillonne à chaque titre se déverse maladivement et violemment. Rares sont les disques actuels avec une tendance mainstream à pouvoir se vanter de posséder la même colère, un mal-être identique et une tendance similaire au vomi enragé que les premiers disques de Korn (« True Love ») et Slipknot (« MGGDA »). Cane Hill est contagieux, dérangé et parfois même dérangeant (« Cream Pie ») avec son spleen urbain en pleine décompensation. Smile est une boule de haine, un concentré salvateur de rage, un album de la trempe de ceux dont vous ressortez éprouvé, lessivé après avoir été roué de coups et traversé son abysse d’humeurs tourmentées. Sexe, religion, marginalisation, alienation, médias, Cane Hill nous fait renouer enfin avec des textes à plus haute portée dans la lignée de ceux de l’âge d’or (Antichrist Superstar) du Révérend Manson. S’il y’a bien un sourire qu’arbore Smile, c’est au mieux celui accroché au cutter au bord des lèvres. Smile a pour lui la chance de sortir en 2016 et de bénéficier d’une production solide et percutante renforçant l’aspect agressif et sauvage de la musique de Cane Hill, cela procure un véritable plus au disque qui aurait pu sortir il y’a 20 ans et potentiellement passé inaperçu. Reste que c’est aujourd’hui que Smile voit le jour et représente une fontaine de jouvence, une anomalie temporelle tout droit venue de 1999 et s’apparente à une cassure bienvenue avec les codes et clichés, où les groupes tournent de plus en plus vers l’auto-parodie, en prônant leur abrogation à grands renforts d’hymnes aux refrains marquants tels un poing écrasé sur un visage. Cane Hill est psychiatrique, par moment angoissé, hanté et halluciné, suffoquant et anxiogène. Le groupe développe sa musique dans une atmosphère lourde, et pourtant sait rester accrocheur avec un potentiel mainstream indéniable. Smile a tout du disque bipolaire de culture white trash par excellence, qui rumine ses idéations et tourne en boucle dans la tête de son auditeur/confident qu’il agresse autant qu’il caresse. Déjà culte (pour moi), on réécoutera Cane Hill comme un classique du metal industriel/alternatif de la fin du siècle dernier dans quelques années. 

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Chronique Flash : Of Mice & Men – Cold World

, Le à 11:28

La scène du metal moderne a toujours eu ses figures de proue, et compter sur Of Mice & Men fait désormais partie des acquis depuis 2010. Après trois albums imparables et un changement de cap en cours de route , le groupe mené par Austin Carlile, qui s’est racheté une conduite depuis Attack Attack!, revient pour tenter de confirmer son statut et promettre l’album de la rentrée 2016. Cold World, quatrième production studio d’Of Mice & Men, est clairement l’album accouché dans la douleur, faisant suite à une année épouvantable pour son chanteur principal d’un point de vue santé physique, dont il n’est toujours pas remis complètement à en constater les dernières nouvelles. On était donc en droit, quelque part, d’attendre un album reflétant ce certain état d’esprit, une envie de revanche sur l’adversité, porté sur l’essentiel « de se relever et d’avancer » comme dirait Rocky Balboa… Pourtant Cold World dès les premières écoutes laisse de marbre, donne la fâcheuse impression d’être davantage composé de chutes studio du précédent album qu’un véritable disque neuf et cohérent. Vous l’aurez compris, la quatrième mouture du groupe est la suite plus que directe de Restoring Force: Full Circle et doit être pensé ainsi afin de créer une cohésion plus ferme sur scène. En soi, le précédent était déjà bon dans son genre, mais l’effet redite ne fonctionne pas tant Of Mice & Men surprend dans le mauvais sens en se reposant trop sur ses propres acquis, ou sans jamais s’éloigner de ses influences principales avec lesquelles il a grandi (Breaking Benjamin, Linkin Park en tête) jusque dans sa façon de faire sonner certains mots et gimmicks propres à la bande de Chester Bennington (‘Contagious’, ‘Relentless’, ‘Push Away’). Pourtant, le groupe avait su nous mettre l’eau à la bouche avec son premier single, ‘Pain’, véritable anomalie temporelle sortie du répertoire de Slipknot et si le duo au chant Pauley et Austin fonctionne toujours et se complète comme jamais auparavant, la sensation de déjà-entendu chez eux ou ailleurs reste persistante. Cultivant une nostalgie du néo metal post-2001 dans ses mélodies aussi simples qu’accrocheuses, ne décollant jamais de son propre répertoire pour les pistes plus personnelles, Of Mice & Men déçoit par son manque de risque évident plombé par une production molle donnant à Cold World un aspect las peinant à exploser par pertinence. Pourtant Cold World est loin d’être un ratage et n’est même pas un mauvais album, il collectionne ses tubes (majoritaires dont ‘Game of War’ une des meilleures chansons de la bande en guise d’ouverture, intimiste et posée) et ses titres plus anecdotiques à fonction de remplissage (minoritaires) mais ce qu’il fait de mieux paraît inachevé ou pouvait être davantage poussé. C’est avec amertume qu’est dressé ce constat, Of Mice & Men étant un groupe que j’affectionne particulièrement, reste que la déception est là. Cold World est un album en demi-teinte, prisonnier de ses influences et accusant d’une certaine fainéantise. Alors qu’on l’attendait comme l’un des immanquables de l’année, le nouvel album d’Of Mice & Men en reste malheureusement un des plus oubliables et sûrement le moins bon de la carrière du groupe. Coche loupé, dommage.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Of Mice & Men : retour à Paris et live album à Brixton Academy en streaming complet

, Le à 12:51

On les attend avec impatience depuis leur passage à la Machine du Moulin Rouge en mars 2015 où le groupe avait fait sensation accompagné de ses groupes prestigieux en guests, Of Mice & Men, clairement l’un des groupes du moment compte bien s’accaparer l’année 2016 avec deux albums et une date parisienne en automne. Continuer la lecture

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Love and Death (avec Head de KoRn) : nouvelle chanson, « Lo Lamento » en écoute

, Le à 13:50

L’une des attentes de cette année est sûrement le nouvel album de Love and Death, le projet parallèle à KoRn mené par Brian « Head » Welch au chant. Après un excellent premier album sorti en 2013, le groupe revient avec un nouveau single. Continuer la lecture

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Linkin Park : le prochain album ne sera pas un The Hunting Party 2

, Le à 13:50

La composition a débuté en décembre pour Linkin Park et le groupe est retourné en studio au début du mois pour continuer les sessions de ce qui sera son 7ème album studio. Bien qu’il n’en soit qu’aux balbutiements, Mike Shinoda (chant/guitare) déclare dans un vidéo blog qu’il espère sortir le disque plus tard dans l’année :

Tout se passe bien. Il sortira dans la deuxième partie de cette année mais on vient de débuter et on a quelques chansons. J’ai l’impression que c’est un très bon début. On a pas encore de noms pour les morceaux – qui ne sont pour l’instant que du chant, du piano et de la guitare acoustique avec quelques samples. Et aussi épuré que ce soit, on est tous très contents et excités de comment les choses se passent.

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