Archives par étiquette : industrial

Live Report : KoRn @ Le Zénith – Paris (20/03/17)

, Le à 11:02

C’est le lundi 20 mars dernier, que le Zénith de Paris voyait le retour de KoRn quelques mois après la venue du groupe au Download Festival à l’Hippodrome de Longchamp. Ce soir-là, Live Nation et Roadrunner ont mis les petits plats dans les grands avec une affiche 100% METAL avec non pas moins de HELLYEAH ET Heaven Shall Burn en ouverture pour les gars de Bakersfield. Rien que ça ! Continuer la lecture

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A Killer’s Confession (Waylon Reavis, ex-Mushroomhead) : première lyric video feat. Head (KoRn)

, Le à 9:40

Il y’a plus d’un an déjà, Waylon Reavis quittait Mushroomhead, formation culte et masquée du metal industriel des années 90 chez qui il posait sa voix depuis trois albums à partir de 2006. Il revient aujourd’hui avec un projet 100% indépendant et son premier single se paye pas moins la présence de Head, emblématique guitariste de KoRn et voix de Love & Death. Continuer la lecture

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Chronique Flash : Cane Hill – Smile

, Le à 1:44

Cane Hill est un de ces groupes qui possèdent un cachet tout particulier, à la fois grâce à leur approche singulière de leur musique qui les différencient nettement de la tendance mais également par un sentiment particulièrement viscéral qui ne vous quitte pas après écoute. C’était ce qu’avait accompli le groupe en octobre 2015 avec la sortie de leur premier EP, exemplaire de A à Z et OVNI absolu signé chez Rise Records qui s’amusait à démystifier, à briser et reconstruire les codes du metal établis depuis 20 ans. Résolument fans d’Alice in Chains, Nine Inch Nails et Korn, le groupe de Nouvelle-Orléans revient avec Smile, premier album, ayant la lourde tâche de sublimer l’essai. Cane Hill semble étrangement plus marqué par ses influences que sur son premier EP, plus metal industriel aux accents néo/fusion que metalcore groovy. L’exercice de deviner les références et inspirations est plutôt simple mais la sincérité qui bouillonne à chaque titre se déverse maladivement et violemment. Rares sont les disques actuels avec une tendance mainstream à pouvoir se vanter de posséder la même colère, un mal-être identique et une tendance similaire au vomi enragé que les premiers disques de Korn (« True Love ») et Slipknot (« MGGDA »). Cane Hill est contagieux, dérangé et parfois même dérangeant (« Cream Pie ») avec son spleen urbain en pleine décompensation. Smile est une boule de haine, un concentré salvateur de rage, un album de la trempe de ceux dont vous ressortez éprouvé, lessivé après avoir été roué de coups et traversé son abysse d’humeurs tourmentées. Sexe, religion, marginalisation, alienation, médias, Cane Hill nous fait renouer enfin avec des textes à plus haute portée dans la lignée de ceux de l’âge d’or (Antichrist Superstar) du Révérend Manson. S’il y’a bien un sourire qu’arbore Smile, c’est au mieux celui accroché au cutter au bord des lèvres. Smile a pour lui la chance de sortir en 2016 et de bénéficier d’une production solide et percutante renforçant l’aspect agressif et sauvage de la musique de Cane Hill, cela procure un véritable plus au disque qui aurait pu sortir il y’a 20 ans et potentiellement passé inaperçu. Reste que c’est aujourd’hui que Smile voit le jour et représente une fontaine de jouvence, une anomalie temporelle tout droit venue de 1999 et s’apparente à une cassure bienvenue avec les codes et clichés, où les groupes tournent de plus en plus vers l’auto-parodie, en prônant leur abrogation à grands renforts d’hymnes aux refrains marquants tels un poing écrasé sur un visage. Cane Hill est psychiatrique, par moment angoissé, hanté et halluciné, suffoquant et anxiogène. Le groupe développe sa musique dans une atmosphère lourde, et pourtant sait rester accrocheur avec un potentiel mainstream indéniable. Smile a tout du disque bipolaire de culture white trash par excellence, qui rumine ses idéations et tourne en boucle dans la tête de son auditeur/confident qu’il agresse autant qu’il caresse. Déjà culte (pour moi), on réécoutera Cane Hill comme un classique du metal industriel/alternatif de la fin du siècle dernier dans quelques années. 

Note du rédacteur : 

Julien-K

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KoRn : un clip gothique et dérangeant pour l’inédite « Rotting in Vain »

, Le à 7:17

Comme tout le monde s’en doutait, le retour de la bande de Bakersfield se fera bien cette année comme en témoignait leur récente tournée des festivals principalement axée sur les hits old school de KoRn. Une préparation bienvenue étant donnée l’arrivée de leur douzième album cet automne, exécutant un retour heavy réussi. Continuer la lecture

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Cane Hill décroche la claque de la semaine avec « (The New) Jesus »

, Le à 22:49

Vous le savez si vous nous suivez depuis quelques temps, Cane Hill est clairement, pour nous, le nouvel espoir de la scène metal actuelle. Non seulement car ils savent se démarquer grâce à une forte identité qui tranche avec les standards du moment et surtout grâce à une volonté de renouer avec les racines du metal des années 90. Continuer la lecture

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LINDEMANN : « Fish On » (clip officiel)

, Le à 2:37

Après avoir sorti leur véritable machine à tubes avec leur premier album Skills in Pills, Peter Tägtgren et Till Lindemann remettent le couvert avec la sortie du clip du titre « Fish On », déjà paru sur leur album. Continuer la lecture

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Disturbed : de retour avec « The Vengeful One » (clip officiel)

, Le à 17:07

On s’en doutait déjà il y’a quelques mois quand David Draiman laissait transparaître la possibilité d’une reformation de Disturbed, c’est officiellement le cas. Le groupe sort de son silence et dévoile « The Vengeful One », premier extrait de leur nouvel album. Continuer la lecture

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Chronique Flash : DAGOBA – Tales of the Black Dawn

, Le à 19:03

Parmi les porte-étendards de la scène du métal français, DAGOBA est un nom qui résonne fort et s’impose bien souvent comme un panzer pachydermique, et ce n’est que justice, le groupe étant une véritable machine de guerre sur scène ayant déjà sorti quelques disques marquants durant leur carrière. Le combo marseillais, certainement l’un des groupes favoris des français par ailleurs, revient en cet été 2015 avec un sixième album toutefois très classique mais sévèrement burné. DAGOBA est bien réputé pour être un véritable monstre musical, autant scénique que technique, DAGOBA c’est également une signature qui a fait ses preuves à multiples reprises depuis 1997, une signature reconnaissable entre milles grâce aux blasts destructeurs de Franky Constanza et à la voix gutturale et puissante de Shawter. DAGOBA c’est également deux albums qui nous ont particulièrement enchantés, à savoir Face the Colossus et Poseidon qui possédaient un travail mélodique et d’ambiance à l’épreuve du temps et surtout un souffle épique comme on n’en n’entend encore que trop rarement. Pourtant depuis 2013, la bande de Shawter semble avoir revu ses projets avec Post Mortem Nihil Est renouant avec un son bien plus classique et groovy, fièrement taillé pour la scène, sa suite logique Tales of the Black Dawn qui nous intéresse aujourd’hui en suit les traces. Si les parties instrumentales font toujours preuve d’une efficacité remarquable et que l’on surprend quelques acoustiques et autres relents d’ambiance « marine » propre à leur musique, l’album comme son prédécesseur souffre de son propre point fort : son efficacité qui hisse très difficilement le disque au niveau d’un Poseidon. Exclusivement composé en dix jours dans une ambiance de travail acharné, le frontman Shawter livre un album brut de décoffrage mais d’un classicisme déconcertant. Si Tales of the Black Dawn s’inscrit déjà comme un véritable rouleau-compresseur scénique, la performance sur galette s’avère déjà plus laborieuse. Aucune piste ne semble de démarquer du lot, aucun hit apparent si ce n’est quelques trouvailles instrumentales toujours claquantes (« Born Twice ») et l’album passe sans réelle accroche et même ennuie. Ainsi, si l’instrumentale reste fidèle à ce que fait DAGOBA depuis tant d’années, le chant de Shawter essaie quelques mutations vocales dont un chant encore plus en avant (« The Sunset Curse », « The Loss ») mais sonne parfois faux et abuse de certaines distorsions artificielles qui étouffent la puissance de sa voix ce qui l’amène à rater à plus d’une fois sa cible dans cette folle chasse sous-marine. Qu’on se le dise, avec Tales of the Black DawnDAGOBA fait du DAGOBA, aussi efficace soit-il, il n’en reste pas moins extrêmement et péjorativement classique, accusant le manque évident de prise de risque voire même d’inspiration. Un disque malheureusement prévisible de bout en bout qui, malgré ça, sera une redoutable arme de destruction sur scène. Un album ennuyeux et facile, sûrement pas celui qu’on était en droit d’attendre d’un groupe aussi expérimenté. Espérant que pour le prochain ils reviennent à un travail plus poussé sur la mélodie et le concept comme c’était le cas sur les monstrueux et titanesques Poseidon et Face the Colossus qui restent indétrônés.

Note du rédacteur :

Julien-K

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LINDEMANN – « Praise Abort » (clip officiel)

, Le à 13:56

Une des livraisons musicales les plus attendues de l’année concerne bien évidemment LINDEMANN, la collaboration entre Till Lindemann (Rammstein) et Peter Tagtgren (Pain, Hypocrisy) et en voilà le premier clip officiel… Déstabilisant. Continuer la lecture

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Mushroomhead : « Out of My Mind » (clip officiel)

, Le à 13:55

Les Américains de MUSHROOMHEAD (indus metal/goth/alternative) viennent de dévoiler son nouveau clip pour accompagner la chanson « Out Of My Mind » extraite de leur excellent et dernier album, The Righteous & The Butterfly, (album du printemps !) sorti le 13 mai dernier. Continuer la lecture

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Chronique : Kamera Obscura – Dark Reels

, Le à 17:55

Le mois dernier fût diffusé un extrait de Dark Reels, tout premier album du groupe Kamera Obscura. Jusqu’ici, parcours normal de toute formation qui se respecte, me direz-vous. Mais il y a un bien un point sur lequel nos quatre Parisiens peuvent compter pour se distinguer des autres : leur concept de ‘cinematic industrial rock band’. Il va sans dire que de très nombreuses formations se sont créées sur l’idée d’un concept musical, et pourtant, très rares sont celles s’en étant servi pour se créer une véritable identité. Les K.O., eux, ont décidé de baser la leur sur le mariage de deux univers étroitement liés, où les sonorités rock/metal industrielles puisent toute leur efficacité dans une atmosphère cinématographique très prenante.

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Sortie de Dark Reels, premier album des Kamera Obscura (cinematic industrial rock)

, Le à 21:02

Quand le cinéma d’horreur classique inspire un projet musical conceptuel à la frontière de l’industriel, de l’electro, du rock, et du metal, cela donne Kamera Obscura, un groupe de ‘cinematic industrial rock’ originaire de la région parisienne. Après une très bonne première demo en 2009, les voilà de retour avec un tout premier album intitulé Dark Reels, prévu pour fin janvier !

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