Archives par étiquette : korn

A Killer’s Confession (Waylon Reavis, ex-Mushroomhead) : première lyric video feat. Head (KoRn)

, Le à 9:40

Il y’a plus d’un an déjà, Waylon Reavis quittait Mushroomhead, formation culte et masquée du metal industriel des années 90 chez qui il posait sa voix depuis trois albums à partir de 2006. Il revient aujourd’hui avec un projet 100% indépendant et son premier single se paye pas moins la présence de Head, emblématique guitariste de KoRn et voix de Love & Death. Continuer la lecture

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Live Report : Hellfest 2016 @ Clisson (17, 18 et 19 juin)

, Le à 21:45

Après une année 2015 fantastique sur le thème d’une décennie de metal, le rendez-vous annuel des chevelus avait beaucoup fait parler de lui en étant « Sold-Out » avant même que ne soit annoncé le moindre groupe ! Mais est-ce que la programmation en valait vraiment la peine ? C’est ce que nous allons essayer de vous dire dans ce report avec un gros point sur les groupes « modernes » de cette affiche. Continuer la lecture

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KoЯn : le clip officiel de « Take Me » et les 3 pistes bonus de l’album en écoute

, Le à 22:16

KoЯn, qui vient de sortir son 12ème album studio, The Serenity of Suffering (lire notre chronique ici), a posté le clip officiel de « Take Me », le second single à en être issu. Le successeur de The Paradigm Shift (2013) a été produit par Nick Raskulinecz, gagnant d’un Grammy Award et qui a déjà notamment bossé avec Foo Fighters, Deftones, Mastodon et Rush.

Le chanteur Jonathan Davis a expliqué à The Pulse Of Radio la signification du titre de l’album (la sérénité de la souffrance) :

J’ai l’impression que parfois je suis tellement dans cet endroit, j’y trouve de la sérénité. C’est là où je me sens à l’aise, quand je suis au plus bas. Et je pense que pour les gens qui ont déjà été confrontés à la dépression et aux trucs du genre, ce n’est pas appréciable, mais c’est en quelque sorte un sentiment auquel tu peux t’identifier.

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Chronique : KoRn – The Serenity of Suffering

, Le à 19:26

Pilier d’un genre qu’il a lui-même créé par son innocente jeunesse en 1994, KoRn reste à ce jour un des groupes dont la longévité aura permis autant de prouesses que de quêtes artistiques, reculant de plus en plus les limites des codes : un crédo fidèle à son essence depuis sa naissance où la bande de Jonathan Davis pensait jouer une funk dissonante et sous-accordée, psychiatrique et sous acide dans une cave, qui a révolutionné à jamais le metal de l’ère post-Cobain. Après des mésaventures de personnel, d’extravagances expérimentales de la quête de soi à travers une étrange fusion funk/metal/grunge, parfois industrielle et hip-hop avant de finir sur les terrains mécaniques et froids de la brostep et de la dubstep avec plus ou moins de réussite, KoRn signait déjà une volonté de retour à ses racines en 2013 sur le très spontané et plutôt mature The Paradigm Shift qui voyait également la réintégration de Brian « Head » Welch, auto-proclamé et approuvé comme étant le « Père du néo metal ». The Serenity of Suffering poursuit cette logique et boucle enfin onze années de touche-à-tout pour la bande de Bakersfield en délivrant un album qui vient des tripes, du cœur-même de KoRn et simplement, en plus d’être le meilleur disque depuis, la suite tant attendue d’Untouchables (2002) comme si le temps s’était arrêté et que la course avait repris. En ayant un pied dans ses racines et un pied dans la modernité, The Serenity of Suffering fait sonner KoRn d’une manière aussi jeune qu’adulte. Moins tribal qu’auparavant, plus sec et technique, le groove du groupe retrouve sa surpuissance qui lui est propre s’autorisant quelques pioches dans l’âge d’or de sa carrière, tel le break funk de « Black is the Soul » sorti directement de 94 et 96, les boucles de claviers de « Take Me » à mi-chemin entre la new-wave rétro de John Carpenter et l’ambiance gothique, l’ouverture de « Baby » qui aurait trouvé sa place sur Follow the Leader (1998). Jonathan Davis retrouve son chant possédé, hanté de son timbre batcave qu’il agrémente de son fédérateur scat (« Rotting in Vain »), de plaintes gutturales ou de son phrasé anxiogène et entêtant ‘there’s nothing in my head, there’s nothing in my head, there’s nothing in my head…’ (« Everything Falls Apart ») qui sonne d’une sincérité angoissante. La part moderne du KoRn #2016 est principalement contenue dans les apports instrumentaux où le son de Head, Munky et Fieldy fusionne un groove percutant à des éléments math-rock/djent (Love & Death n’est pas loin) et quelques bass droppings massifs sévèrement placés à en faire pâlir n’importe quelle jeune formation de ces dernières années, ce qui donne aux nouvelles chansons de KoRn un aspect plus imprévisible que ne le laissent penser de prime abord ses singles évidents à teneur plus classique dont l’intervention ponctuelle de Corey Taylor se révèle, par ailleurs et malheureusement, anecdotique. The Serenity of Suffering s’impose comme le véritable album de KoRn qui viendrait compléter le virage entamé à l’époque par Issues et enfin sublimé par Untouchables. Plus direct et cru, plus organique, viscéral et théâtral, c’est un KoRn profondément honnête envers lui-même que nous offre ce nouvel album gavé de tubes, le plus beau témoignage d’amour du groupe à son public. Sans détour, The Serenity of Suffering s’accomplit en véritable acte de foi, s’inscrit comme leur meilleur disque depuis 12 ans, sûrement l’un de leurs plus violents et travaillés de leur carrière. Merci KoRn.

Note du rédacteur :                                                                                                        J.

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KoRn : un clip gothique et dérangeant pour l’inédite « Rotting in Vain »

, Le à 7:17

Comme tout le monde s’en doutait, le retour de la bande de Bakersfield se fera bien cette année comme en témoignait leur récente tournée des festivals principalement axée sur les hits old school de KoRn. Une préparation bienvenue étant donnée l’arrivée de leur douzième album cet automne, exécutant un retour heavy réussi. Continuer la lecture

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Retour en photos sur le Download Festival de Paris

, Le à 12:58

Nous voilà de retour pour vous partager l’expérience de la première édition du Download Festival. En attendant nos live-reports qui retraceront nos 3 jours sur le sol de l’Hippodrome de Longchamp, voici notre croustillante galerie photos qui vous emmène droit aux 10, 11 et 12 juin derniers. Continuer la lecture

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Concours Download Festival : 2×1 pass 3 jours à remporter pour l’édition parisienne

, Le à 0:16

A quasiment un mois jour pour jour de la première édition française du festival rock/metal incontournable de l’été, nous vous proposons un concours en accord avec Live Nation afin de vous faire remporter 2×1 pass 3 jours. Continuer la lecture

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Live Report : Hellfest 2015 @ Clisson (18, 19, 20, 21/06/2015)

, Le à 20:15

C’est l’évènement Metal de l’année qui se déroulait dans la petite ville de Clisson. Les 7000 habitants de cette cité de la Loire-Atlantique ont vu la population multipliée par vingt-trois le temps d’un week-end. Nous étions en immersion complète dans cet univers parallèle, une sorte de Disneyland des musiques extrêmes durant quatre jours.

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KoRn : les 20 ans de leur album éponyme sur scène (bootleg)

, Le à 20:13

Cette année signe les 20 ans du tout premier album, éponyme, d’une des formations qui aura marquer le metal, KoRn, avec son lot de créativité et de culot pour repousser les codes pré-établis à l’époque. Aujourd’hui, un fan vous permet de vivre pour la toute première fois cet album en intégralité et en live. Continuer la lecture

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Slipknot x KoRn : « Sabotage » (Beastie Boys cover live)

, Le à 21:37

Présents sur la scène française il y’a 10 jours, les Slipknot poursuivent leur tournée européenne soutenue par King 810 et KoRn selon les dates. La bande en a profiter pour se réunir avec ses vieux frères de KoRn sur les planches pour un hommage brillant aux Beastie Boys. Continuer la lecture

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5 tubes rock oubliés des années 2000 : vol. 3 (spécial néo metal)

, Le à 12:54

Parce que notre scène nous a fourni un nombre incalculables de tubes et de classiques, parce que tous n’ont pas eu la chance de survivre aux années, bien souvent parce que les groupes en question n’existent plus, retrouvez le 1er volume de notre rubrique 5 tubes rock oubliés des années 2000, et replongez avec nous avec nostalgie dans votre adolescence !

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KoRn : « Love and Meth » (clip officiel)

, Le à 9:58

Une semaine après la sortie de leur excellent The Paradigm Shift, KoRn continuent la promo autour de l’album en sortant le clip de la chanson « Love and Meth ». Une vidéo, qui comme son titre l’indique, montre le groupe jouant comme des marionnettes, devant un chef d’orchestre lentement ravagé par la drogue.

Le guitariste Brian « Head » Welch, qui a fait son retour dans le groupe après un départ en 2003, déclare : « ‘Love and Meth’ a été créé à la base sur GarageBand à partir d’une idée que j’ai eu. Je l’ai ramené au studio et Korn l’a retravaillé et l’a étoffé. C’est une de mes chansons préférées sur l’album – le chant et les mélodies sont d’un haut niveau. »

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