Archives par étiquette : neo metal

Papa Roach : le clip de « Crooked Teeth » et le nouveau titre « HELP »

, Le à 0:33

Alors que la sortie de son 10ème album, au titre et à la date de sortie encore inconnue, approche quand même à grands pas, Papa Roach s’active et nous propose à quelques jours d’intervalles le vidéoclip du 1er single, « Crooked Teeth », titre que nous avions découvert en novembre dernier et qui illustre bien le côté « street agressif » (voir l’entretien traduit dans notre article précédent) revendiqué par Jacoby Shaddix (chant) pour ce nouveau disque, ainsi qu’un tout nouveau single, « HELP », quant à lui bien plus rock/metal, limite pop-punk même, et quand même un peu moins cool (carrément pas street en tout cas).

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Linkin Park : artwork du nouvel album, paroles et extrait du nouveau single [MAJ]

, Le à 14:46

« Heavy », le nouveau single de Linkin Park, le 1er issu de leur 7ème album, sera diffusé demain à 21h10 en direct sur leur page Facebok. Ce nouvel album fera suite à l’excellent The Hunting Party (2014), un pur disque de rock, acclamé par les critiques, pourtant leur disque qui avait le moins bien fonctionné en termes de ventes (peut-être parce qu’il y ont perdu leur public le plus mainstream ?). Alors que l’album précédent se voulait une réaction à l’absence de rock sur les radios, cette-fois, le groupe ne s’embarrasse pas d’un tel combat et semble embrasser complètement le côté pop de sa musique, en témoigne la récente playlist Spotify composée des morceaux qu’ils écoutent en ce moment.

Le titre de l’album n’a pas encore été annoncé mais, suite à un teasing via un puzzle à reconstituer, les fans ont pu découvrir ce qui est communément considéré comme l’artwork du disque :

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Papa Roach dévoile un extrait du prochain album : « Crooked Teeth » !

, Le à 20:56

Papa Roach (alternative metal) vient tout juste de dévoiler « Crooked Teeth« , le 1er extrait de son 10ème album, qui est prévu pour début 2017. Le groupe a pour l’occasion lancé une campagne PledgeMusic vous permettant de les soutenir et de précommander l’un des nombreux bundles disponibles (dont CD dédicacés).

Le chanteur Jacoby Shaddix parlait récemment à The Scotty Mars Show du successeur de F.E.A.R. (2015) :

Je pense vraiment qu’il y a un changement dans le son du groupe sur cet album, encore plus que dans le passé. Notre but était de foncer et de faire bouger les choses sur ce disque.

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KoЯn : le clip officiel de « Take Me » et les 3 pistes bonus de l’album en écoute

, Le à 22:16

KoЯn, qui vient de sortir son 12ème album studio, The Serenity of Suffering (lire notre chronique ici), a posté le clip officiel de « Take Me », le second single à en être issu. Le successeur de The Paradigm Shift (2013) a été produit par Nick Raskulinecz, gagnant d’un Grammy Award et qui a déjà notamment bossé avec Foo Fighters, Deftones, Mastodon et Rush.

Le chanteur Jonathan Davis a expliqué à The Pulse Of Radio la signification du titre de l’album (la sérénité de la souffrance) :

J’ai l’impression que parfois je suis tellement dans cet endroit, j’y trouve de la sérénité. C’est là où je me sens à l’aise, quand je suis au plus bas. Et je pense que pour les gens qui ont déjà été confrontés à la dépression et aux trucs du genre, ce n’est pas appréciable, mais c’est en quelque sorte un sentiment auquel tu peux t’identifier.

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Chronique Flash : KoЯn – The Serenity of Suffering

, Le à 19:26

Pilier d’un genre qu’il a lui-même créé par son innocente jeunesse en 1994, KoRn reste à ce jour un des groupes dont la longévité aura permis autant de prouesses que de quêtes artistiques, reculant de plus en plus les limites des codes : un crédo fidèle à son essence depuis sa naissance où la bande de Jonathan Davis pensait jouer une funk dissonante et sous-accordée, psychiatrique et sous acide dans une cave, qui a révolutionné à jamais le metal de l’ère post-Cobain. Après des mésaventures de personnel, d’extravagances expérimentales de la quête de soi à travers une étrange fusion funk/metal/grunge, parfois industrielle et hip-hop avant de finir sur les terrains mécaniques et froids de la brostep et de la dubstep avec plus ou moins de réussite, KoRn signait déjà une volonté de retour à ses racines en 2013 sur le très spontané et plutôt mature The Paradigm Shift qui voyait également la réintégration de Brian « Head » Welch, auto-proclamé et approuvé comme étant le « Père du néo metal ». The Serenity of Suffering poursuit cette logique et boucle enfin onze années de touche-à-tout pour la bande de Bakersfield en délivrant un album qui vient des tripes, du cœur-même de KoRn et simplement, en plus d’être le meilleur disque depuis, la suite tant attendue d’Untouchables (2002) comme si le temps s’était arrêté et que la course avait repris. En ayant un pied dans ses racines et un pied dans la modernité, The Serenity of Suffering fait sonner KoRn d’une manière aussi jeune qu’adulte. Moins tribal qu’auparavant, plus sec et technique, le groove du groupe retrouve sa surpuissance qui lui est propre s’autorisant quelques pioches dans l’âge d’or de sa carrière, tel le break funk de « Black is the Soul » sorti directement de 94 et 96, les boucles de claviers de « Take Me » à mi-chemin entre la new-wave rétro de John Carpenter et l’ambiance gothique, l’ouverture de « Baby » qui aurait trouvé sa place sur Follow the Leader (1998). Jonathan Davis retrouve son chant possédé, hanté de son timbre batcave qu’il agrémente de son fédérateur scat (« Rotting in Vain »), de plaintes gutturales ou de son phrasé anxiogène et entêtant ‘there’s nothing in my head, there’s nothing in my head, there’s nothing in my head…’ (« Everything Falls Apart ») qui sonne d’une sincérité angoissante. La part moderne du KoRn #2016 est principalement contenue dans les apports instrumentaux où le son de Head, Munky et Fieldy fusionne un groove percutant à des éléments math-rock/djent (Love & Death n’est pas loin) et quelques bass droppings massifs sévèrement placés à en faire pâlir n’importe quelle jeune formation de ces dernières années, ce qui donne aux nouvelles chansons de KoRn un aspect plus imprévisible que ne le laissent penser de prime abord ses singles évidents à teneur plus classique dont l’intervention ponctuelle de Corey Taylor se révèle, par ailleurs et malheureusement, anecdotique. The Serenity of Suffering s’impose comme le véritable album de KoRn qui viendrait compléter le virage entamé à l’époque par Issues et enfin sublimé par Untouchables. Plus direct et cru, plus organique, viscéral et théâtral, c’est un KoRn profondément honnête envers lui-même que nous offre ce nouvel album gavé de tubes, le plus beau témoignage d’amour du groupe à son public. Sans détour, The Serenity of Suffering s’accomplit en véritable acte de foi, s’inscrit comme leur meilleur disque depuis 12 ans, sûrement l’un de leurs plus violents et travaillés de leur carrière. Merci KoRn.

Note du rédacteur :                                                                                                        J.

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Hacktivist : le clip révolté du nouveau single, « No Way Back »

, Le à 10:13

Les Anglais d’Hacktivist (neo-metal/fusion/djent) ont sorti leur premier album très attendu, Outside The Box, en mars dernier (notre chronique ici), et nous proposent maintenant un nouveau single avec le clip du morceau « No Way Back », réalisé par le bassiste Josh Gurner, pour lequel le groupe porte bien son nom :

‘No Way Back est une réaction au triste état des choses dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. La population générale réalise que nous avons créé une société corrompue et non-durable d’inégalité, sur-consommation et désinformation, mais que nous sommes trop familiers avec le status quo pour nous unir et influencer le changement vers une solution.

La plupart d’entre nous se contentent des idéaux qu’on leur vend de distraction et de gratification personnelle. Nous sommes au courant qu’il y a un système brisé, mais nous nous rejeterons rapidement des révélations hideuses ou des opportunités pour progresser parce que « ça a toujours été ainsi ».

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Chronique Flash : Cane Hill – Smile

, Le à 1:44

Cane Hill est un de ces groupes qui possèdent un cachet tout particulier, à la fois grâce à leur approche singulière de leur musique qui les différencient nettement de la tendance mais également par un sentiment particulièrement viscéral qui ne vous quitte pas après écoute. C’était ce qu’avait accompli le groupe en octobre 2015 avec la sortie de leur premier EP, exemplaire de A à Z et OVNI absolu signé chez Rise Records qui s’amusait à démystifier, à briser et reconstruire les codes du metal établis depuis 20 ans. Résolument fans d’Alice in Chains, Nine Inch Nails et Korn, le groupe de Nouvelle-Orléans revient avec Smile, premier album, ayant la lourde tâche de sublimer l’essai. Cane Hill semble étrangement plus marqué par ses influences que sur son premier EP, plus metal industriel aux accents néo/fusion que metalcore groovy. L’exercice de deviner les références et inspirations est plutôt simple mais la sincérité qui bouillonne à chaque titre se déverse maladivement et violemment. Rares sont les disques actuels avec une tendance mainstream à pouvoir se vanter de posséder la même colère, un mal-être identique et une tendance similaire au vomi enragé que les premiers disques de Korn (« True Love ») et Slipknot (« MGGDA »). Cane Hill est contagieux, dérangé et parfois même dérangeant (« Cream Pie ») avec son spleen urbain en pleine décompensation. Smile est une boule de haine, un concentré salvateur de rage, un album de la trempe de ceux dont vous ressortez éprouvé, lessivé après avoir été roué de coups et traversé son abysse d’humeurs tourmentées. Sexe, religion, marginalisation, alienation, médias, Cane Hill nous fait renouer enfin avec des textes à plus haute portée dans la lignée de ceux de l’âge d’or (Antichrist Superstar) du Révérend Manson. S’il y’a bien un sourire qu’arbore Smile, c’est au mieux celui accroché au cutter au bord des lèvres. Smile a pour lui la chance de sortir en 2016 et de bénéficier d’une production solide et percutante renforçant l’aspect agressif et sauvage de la musique de Cane Hill, cela procure un véritable plus au disque qui aurait pu sortir il y’a 20 ans et potentiellement passé inaperçu. Reste que c’est aujourd’hui que Smile voit le jour et représente une fontaine de jouvence, une anomalie temporelle tout droit venue de 1999 et s’apparente à une cassure bienvenue avec les codes et clichés, où les groupes tournent de plus en plus vers l’auto-parodie, en prônant leur abrogation à grands renforts d’hymnes aux refrains marquants tels un poing écrasé sur un visage. Cane Hill est psychiatrique, par moment angoissé, hanté et halluciné, suffoquant et anxiogène. Le groupe développe sa musique dans une atmosphère lourde, et pourtant sait rester accrocheur avec un potentiel mainstream indéniable. Smile a tout du disque bipolaire de culture white trash par excellence, qui rumine ses idéations et tourne en boucle dans la tête de son auditeur/confident qu’il agresse autant qu’il caresse. Déjà culte (pour moi), on réécoutera Cane Hill comme un classique du metal industriel/alternatif de la fin du siècle dernier dans quelques années. 

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Interview : Ratamahatta

, Le à 0:30

Ratamahatta, c’est un peu nos papas du metal/hardcore français. Je vous en ai déjà beaucoup parlé avec une chronique et des live-reports avant tout car j’estime que c’est sur scène que ce groupe dévoile toute sa dimension bordélique. Après plus de 20 ans, le groupe s’apprête à sortir un nouvel EP, actuellement en enregistrement, que nous avons pu écouter en exclusivité, ce qui représente donc une occasion idéale pour laisser le groupe parler à travers une interview. Continuer la lecture

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KoRn : un clip gothique et dérangeant pour l’inédite « Rotting in Vain »

, Le à 7:17

Comme tout le monde s’en doutait, le retour de la bande de Bakersfield se fera bien cette année comme en témoignait leur récente tournée des festivals principalement axée sur les hits old school de KoRn. Une préparation bienvenue étant donnée l’arrivée de leur douzième album cet automne, exécutant un retour heavy réussi. Continuer la lecture

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Islander (ex-Avenged Sevenfold) : la nouvelle vidéo pour « Bad Guy »

, Le à 15:34

A peine le temps de vous présenter Islander, le nouveau groupe neo metal de Arin Ilejay, le dernier batteur d’Avenged Sevenfold, avec le titre « Darkness », que celui-ci balance un nouveau single accompagné de son vidéoclip sur la toile : « Bad Guy ». Le frontman Mikey Carvajal explique :

« Bad Guy » est une chanson sur le fait de dire la vérité, dire à quelqu’un quelque chose qu’il a besoin d’entendre même si ce n’est pas ce que la personne veut entendre. Cette chanson est la réponse à « Darkness ».

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Arin Ilejay : le dernier batteur d’Avenged Sevenfold revient sur son éviction, découvrez son nouveau groupe

, Le à 14:23

Le jeune Arin Ilejay, batteur du groupe de post-hardcore Confide, a eu la lourde tache en 2011 de remplacer Jimmy « The Rev » Sullivan, le batteur d’Avenged Sevenfold, décédé d’une overdose en 2009. Si le petit gars s’en est remarquablement bien sorti, avec un disque, Hail To The King, se hissant en première place des charts un peu partout dans le monde, il se fait pourtant jeter du groupe en 2015 pour « différences créatrices« . Il est actuellement remplacé par Brooks Wackerman de Bad Religion.

Aujourd’hui Arin revient sur ce moment difficile dans une nouvelle interview pour Rolling Stone :

J’étais totalement sous le choc et effrayé quand Synyster Gates [le guitariste d’A7X] m’a téléphoné pour me laisser partir. Je me disais, « Oh mon Dieu ! Ma femme va avoir un bébé. Comment vais-je subvenir aux besoins de ma famille maintenant ? »

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Deftones : le clip officiel et le making-of du single « Prayers/Triangles »

, Le à 20:29

Les Californiens de Deftones (alt. metal), qui ont sorti leur 8ème album, Gore, il y a tout juste quelques jours – le 8 avril – sur Warner Bros. Records, nous proposent le clip officiel du premier single « Prayers/Triangles », réalisé par Charles Bergquist, ainsi que le making-of qui l’accompagne.

Chino Moreno (chant) s’est exprimé sur le morceau, expliquant son côté classique pour la formation :
C’est juste une de ces chansons très Deftonniènes, où la dynamique est là autant dans les passages calmes que rapides… cette dichotomie est ce qui nous donne un sens. C’est en quelque sorte notre ADN. Alors il me semble que c’est une bonne représentation de ce nous sommes aujourd’hui autant que de ce que nous avons été dans le passé.

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Love and Death (avec Head de KoRn) : nouvelle chanson, « Lo Lamento » en écoute

, Le à 13:50

L’une des attentes de cette année est sûrement le nouvel album de Love and Death, le projet parallèle à KoRn mené par Brian « Head » Welch au chant. Après un excellent premier album sorti en 2013, le groupe revient avec un nouveau single. Continuer la lecture

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Deftones : écoutez le nouveau titre, « Doomed User »

, Le à 14:25

Après un excellent 1er single, « Prayers/Triangles », les Deftones (alt. metal) enfoncent le clou en dévoilant un deuxième extrait de leur 8ème album, Gore, avec le titre « Doomed User », encore plus puissant et rock’n’roll (merci Carpenter ?) ! C’est à écouter en exclusivité sur SiriusXM pour les prochaines 24H, suite à quoi le morceau sera disponible sur iTunes (et sûrement sur YouTube).

Chino Moreno (chant) s’enthousiasme à propos du morceau : « Il possède un rythme rock’n’roll et un son high tech qui vous donnera envie de bouger votre corps à fond. »

Sortie de l’album le 8 avril sur Warner Bros Records (artwork et tracklist disponibles ici). Le disque est produit par Matt Hyde (Slayer, Children of Bodom) et présentera un featuring avec Jerry Cantrell (Alice in Chains). Continuer la lecture

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