Archives par étiquette : rise records

The Devil Wears Prada : un clip intense pour « To The Key Of Evergreen »

, Le à 22:37

Les metalcoreux de The Devil Wears Prada prévoient de sortir leur 6ème album, Transit Blues, le 7 octobre prochain, sur Rise Records. Après un 1er titre, « Daughter« , publié en juillet dernier, la bande nous dévoile aujourd’hui un second single avec le vidéoclip intense de « To The Key Of Evergreen ». On adore tout spécialement le passage screamo à partir de 2 min. 55 !

Le groupe s’est séparé de son batteur, Daniel Williams, le 2 juillet dernier, c’est donc Giuseppe Capolupo de Demise of Eros, Haste the Day et Once Nothing qui s’est s’est occupé des parties batterie de l’album. Ce sera également leur 1er album sans le guitariste Chris Rubey qui a quitté la formation l’an dernier.

Ne manquez pas le groupe de passage au Centre Culturel Oecumenique à Villeurbanne le 26 novembre prochain en compagnie de Memphis May Fire et Silverstein !

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Memphis May Fire : nouveau single feat. Jacoby Shaddix de Papa Roach !

, Le à 9:58

Les metalcoreux de Memphis May Fire ont annoncé le mois dernier, en même temps que le single « Carry On« , la sortie de leur 5ème album, This Light I Hold, pour le 28 octobre prochain sur Rise Records. Aujourd’hui nous pouvons découvrir un second extrait, et pas des moindres, puisque le nouveau single éponyme, « This Light I Hold », présente le featuring de Jacoby Shaddix de Papa Roach, pour un résultat tubesque à souhait ! D’autres guests sont présents dans le vidéoclip, comme Danny Worsnop (ex-Asking Alexandria) ou Levi Benton (Miss May I).

L’album a été enregistré au Good Sounds Studio avec Matt Good de From First To Last pour l’enregistrement des instruments et l’habituel Cameron Mizell pour les voix. Trêve de people, découvre-vite ce nouveau morceau et sa vidéo ambitieuse :

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Chronique Flash : Cane Hill – Smile

, Le à 1:44

Cane Hill est un de ces groupes qui possèdent un cachet tout particulier, à la fois grâce à leur approche singulière de leur musique qui les différencient nettement de la tendance mais également par un sentiment particulièrement viscéral qui ne vous quitte pas après écoute. C’était ce qu’avait accompli le groupe en octobre 2015 avec la sortie de leur premier EP, exemplaire de A à Z et OVNI absolu signé chez Rise Records qui s’amusait à démystifier, à briser et reconstruire les codes du metal établis depuis 20 ans. Résolument fans d’Alice in Chains, Nine Inch Nails et Korn, le groupe de Nouvelle-Orléans revient avec Smile, premier album, ayant la lourde tâche de sublimer l’essai. Cane Hill semble étrangement plus marqué par ses influences que sur son premier EP, plus metal industriel aux accents néo/fusion que metalcore groovy. L’exercice de deviner les références et inspirations est plutôt simple mais la sincérité qui bouillonne à chaque titre se déverse maladivement et violemment. Rares sont les disques actuels avec une tendance mainstream à pouvoir se vanter de posséder la même colère, un mal-être identique et une tendance similaire au vomi enragé que les premiers disques de Korn (« True Love ») et Slipknot (« MGGDA »). Cane Hill est contagieux, dérangé et parfois même dérangeant (« Cream Pie ») avec son spleen urbain en pleine décompensation. Smile est une boule de haine, un concentré salvateur de rage, un album de la trempe de ceux dont vous ressortez éprouvé, lessivé après avoir été roué de coups et traversé son abysse d’humeurs tourmentées. Sexe, religion, marginalisation, alienation, médias, Cane Hill nous fait renouer enfin avec des textes à plus haute portée dans la lignée de ceux de l’âge d’or (Antichrist Superstar) du Révérend Manson. S’il y’a bien un sourire qu’arbore Smile, c’est au mieux celui accroché au cutter au bord des lèvres. Smile a pour lui la chance de sortir en 2016 et de bénéficier d’une production solide et percutante renforçant l’aspect agressif et sauvage de la musique de Cane Hill, cela procure un véritable plus au disque qui aurait pu sortir il y’a 20 ans et potentiellement passé inaperçu. Reste que c’est aujourd’hui que Smile voit le jour et représente une fontaine de jouvence, une anomalie temporelle tout droit venue de 1999 et s’apparente à une cassure bienvenue avec les codes et clichés, où les groupes tournent de plus en plus vers l’auto-parodie, en prônant leur abrogation à grands renforts d’hymnes aux refrains marquants tels un poing écrasé sur un visage. Cane Hill est psychiatrique, par moment angoissé, hanté et halluciné, suffoquant et anxiogène. Le groupe développe sa musique dans une atmosphère lourde, et pourtant sait rester accrocheur avec un potentiel mainstream indéniable. Smile a tout du disque bipolaire de culture white trash par excellence, qui rumine ses idéations et tourne en boucle dans la tête de son auditeur/confident qu’il agresse autant qu’il caresse. Déjà culte (pour moi), on réécoutera Cane Hill comme un classique du metal industriel/alternatif de la fin du siècle dernier dans quelques années. 

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Chronique Flash : Of Mice & Men – Cold World

, Le à 11:28

La scène du metal moderne a toujours eu ses figures de proue, et compter sur Of Mice & Men fait désormais partie des acquis depuis 2010. Après trois albums imparables et un changement de cap en cours de route , le groupe mené par Austin Carlile, qui s’est racheté une conduite depuis Attack Attack!, revient pour tenter de confirmer son statut et promettre l’album de la rentrée 2016. Cold World, quatrième production studio d’Of Mice & Men, est clairement l’album accouché dans la douleur, faisant suite à une année épouvantable pour son chanteur principal d’un point de vue santé physique, dont il n’est toujours pas remis complètement à en constater les dernières nouvelles. On était donc en droit, quelque part, d’attendre un album reflétant ce certain état d’esprit, une envie de revanche sur l’adversité, porté sur l’essentiel « de se relever et d’avancer » comme dirait Rocky Balboa… Pourtant Cold World dès les premières écoutes laisse de marbre, donne la fâcheuse impression d’être davantage composé de chutes studio du précédent album qu’un véritable disque neuf et cohérent. Vous l’aurez compris, la quatrième mouture du groupe est la suite plus que directe de Restoring Force: Full Circle et doit être pensé ainsi afin de créer une cohésion plus ferme sur scène. En soi, le précédent était déjà bon dans son genre, mais l’effet redite ne fonctionne pas tant Of Mice & Men surprend dans le mauvais sens en se reposant trop sur ses propres acquis, ou sans jamais s’éloigner de ses influences principales avec lesquelles il a grandi (Breaking Benjamin, Linkin Park en tête) jusque dans sa façon de faire sonner certains mots et gimmicks propres à la bande de Chester Bennington (‘Contagious’, ‘Relentless’, ‘Push Away’). Pourtant, le groupe avait su nous mettre l’eau à la bouche avec son premier single, ‘Pain’, véritable anomalie temporelle sortie du répertoire de Slipknot et si le duo au chant Pauley et Austin fonctionne toujours et se complète comme jamais auparavant, la sensation de déjà-entendu chez eux ou ailleurs reste persistante. Cultivant une nostalgie du néo metal post-2001 dans ses mélodies aussi simples qu’accrocheuses, ne décollant jamais de son propre répertoire pour les pistes plus personnelles, Of Mice & Men déçoit par son manque de risque évident plombé par une production molle donnant à Cold World un aspect las peinant à exploser par pertinence. Pourtant Cold World est loin d’être un ratage et n’est même pas un mauvais album, il collectionne ses tubes (majoritaires dont ‘Game of War’ une des meilleures chansons de la bande en guise d’ouverture, intimiste et posée) et ses titres plus anecdotiques à fonction de remplissage (minoritaires) mais ce qu’il fait de mieux paraît inachevé ou pouvait être davantage poussé. C’est avec amertume qu’est dressé ce constat, Of Mice & Men étant un groupe que j’affectionne particulièrement, reste que la déception est là. Cold World est un album en demi-teinte, prisonnier de ses influences et accusant d’une certaine fainéantise. Alors qu’on l’attendait comme l’un des immanquables de l’année, le nouvel album d’Of Mice & Men en reste malheureusement un des plus oubliables et sûrement le moins bon de la carrière du groupe. Coche loupé, dommage.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Of Mice & Men calme le jeu avec son nouveau single, « Real »

, Le à 13:03

Après le bourrin « Pain », Of Mice & Men surprend son monde en dévoilant un nouveau single bien plus rock alternatif, sans la moindre présence de cris : « Real ». Si l’on en croit les commentaires sur YouTube, le morceau est loin de faire l’unanimité parmi les fans, et si la plupart critiquent bêtement le côté calme du morceau, on le jugera, plus objectivement, comme un titre pas super catchy au final. C’est néanmoins intéressant de les voir explorer de nouvelles pistes et d’entendre le chant clair d’Austin.

Le 4ème album de la bande, Cold World, qui intervient après plusieurs opérations pour Austin à cause de sa maladie de Marfan, ainsi que la récente révélation de sa foi, sortira le 9 septembre prochain sur Rise Records.

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Crown The Empire : « Weight of the World » et le clip officiel de « Hologram »

, Le à 21:28

Un mois après le single « Zero » qui nous avait très agréablement surpris, Crown The Empire (rock alternatif/post-hardcore) remet le couvert avec deux nouveaux titres en l’espace de quelques jours : l’excellent « Weight of the World » aux accents de Depeche Mode et le single « Hologram », via un deuxième vidéoclip.

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Crown The Empire : un retour fracassant avec le vidéoclip de « Zero »

, Le à 9:45

Pour son 3ème album, Retrograde, qui sortira le 22 juillet prochain sur Rise Records, les metalcoreux texans de Crown The Empire ont mis les petits plats dans les grands. En plus d’un changement de look plus mature, la bande nous offre un premier titre vraiment explosif avec le vidéoclip du single « Zero », écrit pour leurs fans de longue date.

Le chanteur/claviériste Andy Leo explique :

Nous pensons que l’énergie explosive couplée avec la production psychédélique de la vidéo donne vraiment le meilleur aperçu aux auditeurs de ce qu’ils peuvent attendre du reste de l’album.

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Of Mice & Men : retour à Paris et live album à Brixton Academy en streaming complet

, Le à 12:51

On les attend avec impatience depuis leur passage à la Machine du Moulin Rouge en mars 2015 où le groupe avait fait sensation accompagné de ses groupes prestigieux en guests, Of Mice & Men, clairement l’un des groupes du moment compte bien s’accaparer l’année 2016 avec deux albums et une date parisienne en automne. Continuer la lecture

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Chronique Flash : ISSUES – Headspace

, Le à 23:25

Après deux EP et un album autant acclamés que moqués, ISSUES a tout du groupe qui ne laisse personne indifférent et pour cause, leurs partis pris artistiques ont de quoi faire jaser n’importe quel adepte ou puriste de chaque courant musical dans lequel emprunte sans gêne le groupe originaire d’Atlanta. Pouvant être perçu comme une énième excroissance désinvolte et extravertie de la scène metal/hardcore, comme si les londonniens d’Hacktivist troquaient leur grime pour un R’n’B assumé, ISSUES est plutôt l’antithèse claire du groupe anglais et sûrement le meilleur remède à une morosité ambiante. Headspace, leur second album, devait à la fois porter le groupe à un niveau tout autre qu’auquel nous avait préparé leur disque éponyme sorti en 2014 mais également enfoncer le clou dans une direction artistique marquée ; en somme « passer le cap du second album. » A l’écoute des singles évidents que sont « The Realest » et « COMA », forcé de constater qu’ISSUES joue la carte du compromis, parfait terrain d’entente entre un second degré d’attitude et premier degré créatif. Allant plus loin que sur le premier album dans sa fusion des genres, le groupe d’Atlanta ne pioche pas uniquement dans les genres de façon brute pour les faire coexister comme sur leur premier effort. Ici, tout est passé au niveau supérieur, la musique « djente » toujours autant et se retrouve gavée d’intentions claires et funky dans lesquelles la section rythmique groove avec justesse (« Lost’n’Found », « Hero », « Flojo ») et où les samples et scratches flottent dans des bulles d’atmosphère idyllique. Le mélange complémentaire des deux chants est plus appuyé et enrichi par l’ouverture vocale de Michael Bohn, jusqu’à lors cantonné à un rôle de voix saturée, où sur Headscape il se révèle comme chanteur à part entière via toute une nouveauté de cleans, d’uncleans et de rap en complétude totale du chant limpide et éloquent de Tyler Carter, l’identité pop du groupe. Sorti pile au bon moment pour les beaux jours, Headscape d’ISSUES est un album rafraîchissant et véritablement riche d’un groupe qui ne craint pas l’étiquetage et ne s’enferme pas dans une doctrine définie si chère aux milieux hermétiques de la scène metal. Taillé pour la scène, le second album d’ISSUES collectionne les singles potentiels qui s’enchaînent piste après piste où chaque refrain et chaque break se tatoue en mémoire à l’encre colorée. Headscape se révèle être un album qui, au-delà des premières apparences loufoques, reste le produit d’un groupe qui a des choses à dire (« Blue Wall » sur les violences policières, qui trouve autant écho chez nous que chez eux) autant par son contenu que sa forme extrêmement libérée de tout code (la fermeture sur « Slow Me Down » et son approche à la Michael Jackson…) Proche quelque part de Linkin Park et Incubus au début de la décennie précédente, ISSUES est sûrement l’un des groupes actuels, n’en déplaise aux éternels détracteurs qui continueront de détracter encore plus avec ce Headscape, qui s’inscrit le plus dans la mentalité du mouvement « néo » des années 2000 avec son rock djenty dopé au R’n’B calibré, à la pop acidulée, au rapcore bruyant et à la funk percutante. Plus riche que son prédécesseur, affranchi de toute barrière, sûrement plus radiophonique également et décomplexé, Headscape d’ISSUES a tout de l’album estival parfait. Renouvelant à la fois la fusion de genres et confirmant ses idées fraîches, on tient la relève assurée des groupes de rock juvénile dits « à campus » que l’on ressort avec les beaux jours. Une vraie cure de jouvence et de vitamine D compactée en un disque.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Dead! : la bonne surprise made in UK et le clip de « You’re So Cheap »

, Le à 9:33

Les jeunes Anglais de Dead! ont publié le vidéoclip de leur nouveau single, « You’re So Cheap ». Le groupe, qui n’a qu’un EP (Tu Me Manques – 2014 ; un autre EP reprenant une partie des mêmes morceaux est disponible sur leur site) et quelques singles à son actif, vient de signer sur Infectious Music/BMG et Rise Records pour les États-Unis.

Difficile à faire rentrer dans une case, le groupe s’apparente de manière générale à du punk. Nul doute que la voix, surtout sur ce nouveau titre, plaira aux amateurs de Tyson Ritter de The All-American Rejects, tandis que leurs précédentes compos sonnaient davantage comme du My Chemical Romance, le chant faisant aussi penser à Gerard Way. Testez « Skin » ou « Enemy » pour vous en convaincre.

Nul doute qu’on réentendra parler d’eux très prochainement. En attendant, retrouvez le groupe le 13 mai prochain au Longlive Rockfest de Lyon !

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Cane Hill décroche la claque de la semaine avec « (The New) Jesus »

, Le à 22:49

Vous le savez si vous nous suivez depuis quelques temps, Cane Hill est clairement, pour nous, le nouvel espoir de la scène metal actuelle. Non seulement car ils savent se démarquer grâce à une forte identité qui tranche avec les standards du moment et surtout grâce à une volonté de renouer avec les racines du metal des années 90. Continuer la lecture

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Cane Hill : Smile, premier album pour l’été

, Le à 22:53

On vous en a déjà parlé dans nos pages notamment avec une interview de leur chanteur, Elijah, les furieux Cane Hill, clairement meilleurs espoirs de la scène du metal moderne donneront suite à leur EP sorti en octobre 2015 avec un premier album, Smile, signé chez Rise Records. Continuer la lecture

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Hands Like Houses : nouvel album et clip officiel de « Glasshouse »

, Le à 12:12

Les Australiens de Hands Like Houses (rock alternatif) nous ont livré leur 3ème album, Dissonants, le 26 février dernier sur Rise Records ; un disque à nouveau produit par James Paul Wisner, qui avait déjà travaillé sur le précédent, l’excellent Unimagine (2013). C’est le premier sans le claviériste Jamal Sabet qui a quitté la formation en 2014 pour poursuivre d’autres horizons musicaux.

De nombreux singles ont été publiés depuis le début de l’enregistrement en février 2015 : « I Am », « New Romantics », « Colourblind », et c’est désormais le titre « Glasshouse » qui a droit à son vidéoclip, dévoilé le jour de sortie de l’album. Vous pouvez le visionner ci-dessous, et entretemps, nous laissons le groupe (du moins Trenton Woodley – chant, piano, programmation, clavier) vous parler de cette nouvelle sortie : Continuer la lecture

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River Oaks (Shane Told de Silverstein) : le clip de « Let You Down »

, Le à 10:13

Les Canadiens de Silverstein (post-hardcore) ont sorti leur 8ème album, I Am Alive in Everything I Touch, en mai dernier, et désormais, leur leader, Shane Told, se lance parallèlement dans une carrière solo sous le nom de River Oaks.

Un 7″ EP est attendu pour le 5 février sur Rise Records et vous pouvez le précommander à travers différents packs sur MerchNOW. Découvrez le vidéoclip du single « Let You Down » ci-dessous, un morceau entre folk-pop et rock alternatif plutôt agréable. Le streaming audio des titres « Mistakes » et « Roman Candle » (une tuerie quand elle commence à s’énerver à mi-parcours) est également disponible sur YouTube. Message de Shane à lire en fin d’article.  Continuer la lecture

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