Archives par étiquette : rock

Concours Live Nation : 7×2 places pour DEFTONES à l’Olympia – Paris (3 mai)

, Le à 11:55

Le groupe de Sacramento mené par Chino Moreno sera présent à Paris – Olympia les 2 et 3 mai prochains. Pour cet événement House of Wolves et Live Nation s’associent pour vous faire gagner vos places afin d’assister à la seconde des deux dates et c’est forcément immanquable !  Continuer la lecture

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Chronique : The Maine – Lovely Little Lonely

, Le à 19:14

On continue notre petite sélection de musiques plus colorées avec le dernier The Maine. Deux ans auparavant, American Candy laissait derrière lui une très bonne impression malgré quelques points noirs et nous attendions la suite avec impatience afin de voir où tout cela allait amener nos 5 Arizoniens à la discographie déjà très riche en dix ans (6 albums et 6 EPs). C’est sans avoir découvert ne serait-ce qu’un seul titre promotionnel que Lovely Little Lonely s’ouvre à moi sur « Don’t come down » et « Bad Behavior » avant de tomber sur un premier interlude. On y reconnait rapidement la signature du groupe avec un son pop-rock et électrique à souhait aux refrains entêtants et aux riffs entrainants. La recette ne change pas d’un iota et les morceaux s’enchainent sur le même ton et le même plaisir auditif sans pour autant oublier de découper une tracklist mieux maitrisée avec, comme marqué plus haut, plusieurs interludes à l’ambiance plus aérienne. Dépaysants, « Lovely », « Little », et « Lonely » posent un rythme plus affirmé avec un très court « Lost in Nostalgia » faisant figure d’OVNI mais ne dépassant malheureusement pas la minute quarante… pourquoi ? Etant donné que 3 interludes font déjà le boulot, il aurait été intelligent de creuser ce nouvel aspect sonore pour y donner de l’ampleur, surtout avec un tel potentiel. Reste les deux balades « Taxi » et « I only wanna talk to you » placées en milieu et fin d’album pour un effet break et voilà un Lovely Little Lonely plein de vie et de bon sens, sans les défauts d’American Candy, qui plaira sans nul doute à bon nombre d’entre vous. Sans être exempt de faiblesses,  ce nouvel album s’inscrit dans la continuité du groupe et s’apparente au final plus à une autre pierre ajoutée qu’à une nouvelle base pour eux. Pour autant, The Maine s’affirme de nouveau comme une référence d’un pop rock lumineux & rayonnant et, entre nous, cela fait du bien. Qu’attendez-vous pour sauter le pas ? L’intégralité de Lovely Little Lonely est disponible en fin de chronique ! Bonne écoute.

Void.

Note du rédacteur : etoile3edemie

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American Satan : le film avec Andy Biersack et Ben Bruce (Asking Alexandria)

, Le à 9:29

Ash Avildsen, le fondateur du label Sumerian Records (Asking Alexandria, Born of Osiris), sortira prochainement son second film après What Now : American Satan, avec dans les rôles principaux Andy Biersack (ou Andy Black) et Ben Bruce, le guitariste d’Asking Alexandria, mais aussi Drake Bell, John Bradley (Game of Thrones), Mark Boone Jr (Sons of Anarchy), Denise Richards et Bill Goldberg (WWE Raw). Le film racontera l’histoire d’un groupe essayant de percer aux États-Unis et qui fera un pacte avec le diable :

Un jeune groupe de rock, la moitié venant d’Angleterre et l’autre des États-Unis, abandonne la fac et déménage à Sunset Strip pour poursuivre leurs rêves. Vivant dans un van, leur passion et leur talent excède leurs moyens de survivre. Un énigmatique étranger voit leur véritable potentiel et les manipule émotionnellement durant une période de faiblesse. Pris au milieu d’un pacte faustien, leur musique et leurs altercations controversées finissent par influencer la société au-delà de tout ce que ce siècle a vu, mais peuvent-ils reprendre le contrôle de leur destin avant qu’il ne soit trop tard ?

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Chronique : DIGITAL NOVA – Orphelins

, Le à 0:21

Adepte de metal ‘conscient’ et surtout francophone, il était impossible de passer à côté d’Orphelins, second album de DIGITAL NOVA, jeune formation marseillaise sachant déjà ce qu’elle veut et surtout où elle veut autant emmener son public que sa musique. Il ne faut pas plus que quelques samples et une production léchée pour qu’Orphelins donne le ton et embarque l’auditeur, dès « Esclave et maître », titre d’ouverture. Le regard y est sombre, l’ambiance paradoxale, aérienne et pesante, comme si Deftones rencontrait No One is Innocent, sublimée par la langue française dont la plume jouit d’un champ lexical autant varié qu’imagé. Car oui, la force de DIGITAL NOVA, en plus de situer sa musicalité exquisement fusionnée entre old et new school réside bien dans la qualité de son écriture déployée par un rap lent, articulé et compréhensible ce qui accorde une véritable efficacité à chaque mot qui claque et chaque rime qui cogne (« Sous les cris », « La peur »). Pourtant, Orphelins ne se noie à aucun moment dans la litanie soporifique grâce à assez de soubresauts énervés, même très violents (« Le monde est beau » et ses 3 minutes sans relâchement) pour garder l’auditeur attentif, voire même rêveur au long de 40 minutes aussi obscures qu’épurées. Orphelins semble être une expression véritable d’un spleen urbain (« La peur », « Pas assez »), d’une collection de désillusions propre à la génération post-Cobain et même si DIGITAL NOVA ne tutoie pas (encore) les ténors du genre, il a suffisamment de personnalité, d’énergie et de rage à revendre pour se frayer un chemin parmi les plus bruyants… ce qui est d’autant plus intéressant quand l’artiste dit (crie) si bien son propos. Dans le plus propre héritage du metal français et de sa grande époque, DIGITAL NOVA, avec son deuxième album, apparaît aujourd’hui comme une sorte de d’air emprunt de nostalgie, effet Madeleine De Proust, en pied-de-nez véritable aux courants actuels et éphémères. Sans renier sa modernité, le groupe conjugue malaise générationnel, sentiment abandonnique, crise sociétale et perte de repaires suffisamment bien pour frapper juste et fort. Exécuté avec efficacité et servi par une écriture de qualité, même s’il s’accorde quelques apparences vieux-jeu, Orphelins gagne une classe résolument française et assez raffinée qui donne une saveur particulière à son metal plus cérébral. Intègres, les DIGITAL NOVA semblent être les gardiens sacrés du temple de la scène française et signent onze titres puissants et bien dosés. Orphelins est un disque à posséder impérativement si vous cherchez un groupe français de qualité, étrange et singulier, qui s’exprime dans la langue de Molière avec élégance et violence. Attention cependant à ne pas tomber dans la morosité trop appuyée pour la suite !

Julien-K

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Incubus : retour musclé avec « Nimble Bastard » extrait du prochain album

, Le à 23:57

On se croirait en 2001 avec l’actualité du jour qui se déchire entre Linkin Park, Papa Roach et une nouveauté d’Incubus ! Le célèbre groupe de fusion américaine prépare un nouveau disque après son EP Trust Fall datant déjà de 2015. Continuer la lecture

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Linkin Park : nouvel album One More Light et nouveau single « Heavy » en streaming

, Le à 18:59

Alors oui, Linkin Park sort un nouveau single portant le nom « Heavy » et qui n’a rien de heavy à proprement parlé, au moins les bases sont posées et vous savez à quoi vous attendre. Le groupe sortira son septième album au printemps et a dévoilé aujourd’hui son premier single, on vous dit tout. Continuer la lecture

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Photo Report : The Pretty Reckless @ Bataclan – Paris (26/01/17)

, Le à 0:07

Le 26 janvier dernier, c’était la sulfureuse Taylor Momsen avec son groupe, The Pretty Reckless, qui assurait un show tout en sueur 100% rock sur la scène du Bataclan de Paris. Retour en photos sur cette date archi-complète et unique pour les fans de la bande. Continuer la lecture

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Chronique : LOWER THAN ATLANTIS – Safe in Sound

, Le à 14:01

En provenance du Hertfordshire, LOWER THAN ATLANTIS agrandit de mois en mois sa communauté et à juste titre, depuis 2007 le groupe anglais incarne tout ce qu’il y’a de plus rock en définitive et vient confirmer ça dans le sang et l’encre de tatouage avec Safe in Sound, leur cinquième album. Assurément puissant, ambitieusement explosif et délicieusement accrocheur, le groupe qui a commencé par marcher sur les plate-bandes du punk et du post-hardcore il y’a 10 ans a su se forger une identité marquée en évoluant vers un power rock venant titiller les grands noms actuels tels que Biffy Clyro, Bring Me The Horizon ou les Foo Fighters et sans avoir à en rougir. Safe in Sound est une mine à hits qui emmène LOWER THAN ATLANTIS au rang des incontournables de l’arena mais aussi dans notre sélection soundtrack pour un roadtrip. Que ce soit avec « Dumb », « Could be Worse », « I Would », « Work For It » ou encore le ticket gagnant pour un passage victorieux en radio qu’est « Boomerang », la bande anglaise rassure par le respect solennel qu’elle accorde à ses influences premières sans jamais en renier la principale caractéristique bruyante dont LOWER THAN ATLANTIS peut être fier, le timbre de voix clair de Mike Duce non loin de celui de Rou Reynolds (Enter Shikari) aidant clairement, tout en accordant un regard et un emprunt à des sons rock mainstream et alternatif. Sans non plus créer la surprise totale par rapport à Changing Tune (2012) et Lower Than Atlantis (2014), la démarche de Safe in Sound s’inscrit plutôt dans une continuité avec une volonté sévère d’en découdre avec les autres. Presque à contre-courant des productions lisses des vétérans de la scène, LOWER THAN ATLANTIS confirme, à l’instar de Deaf Havana et Bring Me, qu’il est possible de conjuguer l’âme du sale gosse véritable qui transpire l’alcool et le tabac avec une forme plus chic typiquement dans l’héritage du gentleman anglais et c’est ce qu’est cet album : tout ce qu’il y’a de plus anglais (« I don’t want to be here anymore »), un rock de gendre idéal, sûrement quelque chose que Robbie Williams ne renierait à aucun moment. Safe in Sound en plus d’être une démonstration brute et frontale du hit radio-rock ultime, garantit une entrée à LOWER THAN ATLANTIS aux intouchables de la scène anglaise actuelle. Espérant dorénavant que le groupe marquera la postérité avec sa volonté aussi rare qu’appréciable de renouer avec les racines du « bloody rock’n’roll » en les imprimant de suffisamment de pop moderne et acide pour tutoyer les tenors du milieu. L’incontournable du moment !

Note du rédacteur : 

Julien-K.

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Chronique : BOARS – There will be parties, there will be fun, there will be gallows for everyone

, Le à 0:24

Si vous suivez l’activité de Smash Hit Combo, vous devez à coup sûr connaître le projet initial et relativement tentaculaire de Maxime Keller (voix) : BOARS, qui nous gratifie enfin de son premier album après une longue maturation. Sobrement baptisé There will be parties, there will be fun, there will be gallows for everyone ce disque permet d’apprécier dès les premiers instants une approche artistique electro/punk plus précise et un univers travaillé, digéré dont les influences s’étalent sur plusieurs générations et sous-genres musicaux, là où BOARS était d’un touche-à-tout extrême sur ses premiers essais (« Toyboy », « Immature »…) L’album recentre les choses et aborde douze titres béton construits de manière cohérente autour d’un fil rouge palpable alimenté de quelques interludes bien classes. Max (et son timbre de voix reconnaissable logé entre Chester Bennington et Austin Carlile) et les autres membres de cet orchestre biomécanique jouent avec les genres, de l’indus au rap, du néo metal à l’électronique, le noyau-dur de l’album rassemble un lot certains d’influences reconnaissables soutenues par la production massive (signée CHS Prod), accentuant son effet Madeleine de Proust. On s’autorise le droit de penser autant à Nine Inch Nails que Linkin Park, RAMMSTEIN et Orgy durant le parcours de « 3% » à « Berzerk », pourtant ce qui démarque BOARS des autres, à la façon d’un Cane Hill réside autant dans l’amour apporté aux compositions que le fait que Max sache où appuyer exactement pour faire mal ou a contrario se rendre plus accessible afin de donner à la musique de BOARS un angle hybride qui mêle sens affûté de la violence et une affinité mainstream improbable. Parfois inquiétant (« Gospel/Warsongs ») souvent aérien (« Guilty ») et incisif, There will be parties[…]everyone exécute brillamment l’exercice de rendre accrocheuse une fusion des genres difficile grâce à son habile dosage qui vise juste à chaque fois. Très inspiré, produit d’une main de maître et branlé avec talent, le premier album de BOARS est sûrement l’un des disques français les plus personnels et audacieux qu’on a pu écouter depuis un long moment, un disque aussi rassurant que déroutant sur lequel règne un sentiment familier qui appelle à y revenir une fois la lecture terminée. On se prend même à croire, avec un cynisme certain, que BOARS représente la relève franche de Sidilarsen. Avec son très solide et impressionnant premier album, BOARS promet d’être à la France son nouveau Chunk No, Captain Chunk! en devenir. There will be parties[…]everyone est autant une friandise de Noël qu’un disque qui n’a pas fini de faire parler de lui grâce à ses puissantes qualités et ses partis pris parfois encore obscurs et inédits dans le paysage de la scène française. En douze titres, le projet de Maxime Keller vient de redéfinir les codes de la musique chez qui il pioche çà et là, mi-machinal, mi-organique, éclatant les barrières et dessinant la silhouette du rock de demain. A vous procurer d’URGENCE !

Note du rédacteur : 

Julien-K.

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Download Festival France 2017 : le récap’

, Le à 23:07

Début décembre et les affiches pour les festivals estivaux 2017 commencent à se révéler sérieusement. Avec toutes les infos à encaisser, on vous propose un récapitulatif de ce qui nous et vous attend à l’édition française 2017 du Download Festival organisé par Live Nation. Continuer la lecture

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Chronique : Futsu – Semi Phantom

, Le à 0:01

Nous vous parlions il y a deux semaines de la sortie du nouvel EP des FUTSU, prévu pour être révélé au public lors d’une release party le 25 novembre prochain. Détaillons un peu la chose : voici déjà une longue année que House of Wolves couvre les événements importants liés à leur activité. Premier clip, premier album, … Aujourd’hui, le groupe nous invite à vous parler du contenu de cet EP et ainsi faire le lien avec son grand frère Body Island. Je vous invite alors à vous plonger dans la chronique linkée pour tous les détails à connaitre sur cette formation parisienne atypique ayant opté sur ce Semi Phantom pour un son dorénavant plus électronique et plus électrique. Reste à savoir si cet EP amorce un virage musical définitif ou si celui-ci enrichit un univers déjà coloré à souhait.

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Futsu : nouvel EP et release party le 25/11/2016

, Le à 22:12

Après l’excellent voyage kaléidoscopique qu’était Body Island (chronique disponible dans nos pages), FUTSU revient après plusieurs mois de travail acharné avec un nouvel EP intitulé Semi Phantom, accompagné de sa release party qui se déroulera le 25 novembre précisément, toujours au Bus Palladium à Paris ! Prévu pour être tout aussi riche en sonorités mais musicalement différent de son grand frère, celui-ci s’accompagne d’un visuel toujours aussi rétro signé Cécile (voix, clavier). L’occasion d’assister à une soirée haute en couleur, de faire dédicacer votre exemplaire, mais aussi de discuter par la même occasion avec les membres du groupe ainsi qu’avec votre humble serviteur qui y assistera. Nous vous attendons nombreux !

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Chronique Flash : The Pretty Reckless – Who you selling for

, Le à 18:56

Depuis leur premier EP , la bande à Taylor Momsen (anciennement actrice dans la série Gossip Girl) représente un indéniable renouveau pour la scène rock alternatif en fricotant même souvent avec un bon vieux hard-rock des familles. Après un Going to Hell (2014) des plus puissants et des plus appréciés par les amateurs du genre, The Pretty Reckless a calmé le jeu avec ce nouvel album. Alors que la tragédie a influencé l’écriture de Going to Hell en façonnant directement un son incisif hurlant sa rage à son auditeur, Who you selling for fait ressortir la dépression de la chanteuse et leadeuse du groupe. Indirectement, l’ambiance de ses chansons en ressortent impactées et un cri de désespoir prend place dans un son fortement inspiré blues rock. Continuer la lecture

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