Archives par étiquette : USA

Of Mice & Men : « Unbreakable », premier single sans Austin Carlile

, Le à 12:52

Alors que le futur d’Of Mice & Men était relativement flou sur la composition du groupe et son avancée, les choses sont passées à la vitesse supérieure ces derniers jours avec la sortie d’un tout nouveau single du groupe qui tourne désormais à 4 membres, 1 voix. Continuer la lecture

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Concours Live Nation : 7×2 places pour DEFTONES à l’Olympia – Paris (3 mai)

, Le à 11:55

Le groupe de Sacramento mené par Chino Moreno sera présent à Paris – Olympia les 2 et 3 mai prochains. Pour cet événement House of Wolves et Live Nation s’associent pour vous faire gagner vos places afin d’assister à la seconde des deux dates et c’est forcément immanquable !  Continuer la lecture

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Chronique : GHOST IN THE SHELL (2017)

, Le à 23:55

L’essor de l’animation japonaise en occident ne date pas d’hier, à l’instar de l’engouement autour de la culture comics, et Hollywood se devait de s’y intéresser avec beaucoup de sérieux afin de s’octroyer de nouvelles licences pensées pour le cinéma de divertissement mais également en ouvrant encore plus en grand les portes du manga et de la japanime aux médias mainstream. Continuer la lecture

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Interview : Paulo Gregoletto (TRIVIUM)

, Le à 1:38

La première édition française du Download Festival a permis à TRIVIUM, formation phare de la scène heavy metal américaine (au sens large) de se produire sur la Main Stage de l’Hippodrome de Beauchamp, sous un ciel pluvieux mais dans une ambiance électrique. Grâce à Live Nation et Warner/Roadrunner, nous avons pu rencontrer Paulo Gregoletto, bassiste depuis les débuts du groupe pour lui soumettre notre lot de questions. Continuer la lecture

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GHOST IN THE SHELL : premier trailer aussi séduisant que rassurant

, Le à 10:33

Il est toujours bien difficile de parler d’adaptation cinématographique quand le support original est un manga japonais, surtout quand Hollywood s’en charge. On accusera sûrement le but commercial presque avoué d’exploiter une licence forte afin de la démocratiser auprès du grand public et pourtant GHOST IN THE SHELL se dénude dans un premier trailer qui joue autant sur le fan-service que la réassurance. Continuer la lecture

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A Killer’s Confession (Waylon Reavis, ex-Mushroomhead) : première lyric video feat. Head (KoRn)

, Le à 9:40

Il y’a plus d’un an déjà, Waylon Reavis quittait Mushroomhead, formation culte et masquée du metal industriel des années 90 chez qui il posait sa voix depuis trois albums à partir de 2006. Il revient aujourd’hui avec un projet 100% indépendant et son premier single se paye pas moins la présence de Head, emblématique guitariste de KoRn et voix de Love & Death. Continuer la lecture

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Tournée européenne « GORE » pour DEFTONES

, Le à 14:30

Faisant suite au grand succès de la sortie en avril dernier de son album GORE, Deftones a annoncé ce début de semaine une tournée Européenne pour l’automne 2017, à laquelle vient se greffer une date exceptionnelle à Paris. Débutant le 18 avril en Autriche, étape française sera faite le 02 mai 2017 à l’Olympia. Continuer la lecture

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Chronique : KoRn – The Serenity of Suffering

, Le à 19:26

Pilier d’un genre qu’il a lui-même créé par son innocente jeunesse en 1994, KoRn reste à ce jour un des groupes dont la longévité aura permis autant de prouesses que de quêtes artistiques, reculant de plus en plus les limites des codes : un crédo fidèle à son essence depuis sa naissance où la bande de Jonathan Davis pensait jouer une funk dissonante et sous-accordée, psychiatrique et sous acide dans une cave, qui a révolutionné à jamais le metal de l’ère post-Cobain. Après des mésaventures de personnel, d’extravagances expérimentales de la quête de soi à travers une étrange fusion funk/metal/grunge, parfois industrielle et hip-hop avant de finir sur les terrains mécaniques et froids de la brostep et de la dubstep avec plus ou moins de réussite, KoRn signait déjà une volonté de retour à ses racines en 2013 sur le très spontané et plutôt mature The Paradigm Shift qui voyait également la réintégration de Brian « Head » Welch, auto-proclamé et approuvé comme étant le « Père du néo metal ». The Serenity of Suffering poursuit cette logique et boucle enfin onze années de touche-à-tout pour la bande de Bakersfield en délivrant un album qui vient des tripes, du cœur-même de KoRn et simplement, en plus d’être le meilleur disque depuis, la suite tant attendue d’Untouchables (2002) comme si le temps s’était arrêté et que la course avait repris. En ayant un pied dans ses racines et un pied dans la modernité, The Serenity of Suffering fait sonner KoRn d’une manière aussi jeune qu’adulte. Moins tribal qu’auparavant, plus sec et technique, le groove du groupe retrouve sa surpuissance qui lui est propre s’autorisant quelques pioches dans l’âge d’or de sa carrière, tel le break funk de « Black is the Soul » sorti directement de 94 et 96, les boucles de claviers de « Take Me » à mi-chemin entre la new-wave rétro de John Carpenter et l’ambiance gothique, l’ouverture de « Baby » qui aurait trouvé sa place sur Follow the Leader (1998). Jonathan Davis retrouve son chant possédé, hanté de son timbre batcave qu’il agrémente de son fédérateur scat (« Rotting in Vain »), de plaintes gutturales ou de son phrasé anxiogène et entêtant ‘there’s nothing in my head, there’s nothing in my head, there’s nothing in my head…’ (« Everything Falls Apart ») qui sonne d’une sincérité angoissante. La part moderne du KoRn #2016 est principalement contenue dans les apports instrumentaux où le son de Head, Munky et Fieldy fusionne un groove percutant à des éléments math-rock/djent (Love & Death n’est pas loin) et quelques bass droppings massifs sévèrement placés à en faire pâlir n’importe quelle jeune formation de ces dernières années, ce qui donne aux nouvelles chansons de KoRn un aspect plus imprévisible que ne le laissent penser de prime abord ses singles évidents à teneur plus classique dont l’intervention ponctuelle de Corey Taylor se révèle, par ailleurs et malheureusement, anecdotique. The Serenity of Suffering s’impose comme le véritable album de KoRn qui viendrait compléter le virage entamé à l’époque par Issues et enfin sublimé par Untouchables. Plus direct et cru, plus organique, viscéral et théâtral, c’est un KoRn profondément honnête envers lui-même que nous offre ce nouvel album gavé de tubes, le plus beau témoignage d’amour du groupe à son public. Sans détour, The Serenity of Suffering s’accomplit en véritable acte de foi, s’inscrit comme leur meilleur disque depuis 12 ans, sûrement l’un de leurs plus violents et travaillés de leur carrière. Merci KoRn.

Note du rédacteur :                                                                                                        J.

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Concours Live Nation : 2 places à gagner pour ALTER BRIDGE @ Paris (08/11/2016)

, Le à 13:39

Cette semaine, c’est avec un immense plaisir et privilège que nous nous associons avec Live Nation pour vous faire gagner 2 places (2×1) pour la venue d’ALTER BRIDGE à Paris le 8 novembre prochain au Zénith de Paris – La Villette. Continuer la lecture

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Frank Carter : tout sur le nouvel album de The Rattlesnakes

, Le à 18:01

Quand on parle d’identité dans les arts, et plus particulièrement dans la musique rock anglaise, l’idée de personnalité est prépondérante. Il fut un temps – il y a bien 30 ou 40 ans, peut-être plus – ou les groupes de punk-rock et leurs frontmen redéfinissaient constamment les frontières de la culture populaire, tout en la rendant incroyablement cool. Continuer la lecture

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Chronique Flash : Cane Hill – Smile

, Le à 1:44

Cane Hill est un de ces groupes qui possèdent un cachet tout particulier, à la fois grâce à leur approche singulière de leur musique qui les différencient nettement de la tendance mais également par un sentiment particulièrement viscéral qui ne vous quitte pas après écoute. C’était ce qu’avait accompli le groupe en octobre 2015 avec la sortie de leur premier EP, exemplaire de A à Z et OVNI absolu signé chez Rise Records qui s’amusait à démystifier, à briser et reconstruire les codes du metal établis depuis 20 ans. Résolument fans d’Alice in Chains, Nine Inch Nails et Korn, le groupe de Nouvelle-Orléans revient avec Smile, premier album, ayant la lourde tâche de sublimer l’essai. Cane Hill semble étrangement plus marqué par ses influences que sur son premier EP, plus metal industriel aux accents néo/fusion que metalcore groovy. L’exercice de deviner les références et inspirations est plutôt simple mais la sincérité qui bouillonne à chaque titre se déverse maladivement et violemment. Rares sont les disques actuels avec une tendance mainstream à pouvoir se vanter de posséder la même colère, un mal-être identique et une tendance similaire au vomi enragé que les premiers disques de Korn (« True Love ») et Slipknot (« MGGDA »). Cane Hill est contagieux, dérangé et parfois même dérangeant (« Cream Pie ») avec son spleen urbain en pleine décompensation. Smile est une boule de haine, un concentré salvateur de rage, un album de la trempe de ceux dont vous ressortez éprouvé, lessivé après avoir été roué de coups et traversé son abysse d’humeurs tourmentées. Sexe, religion, marginalisation, alienation, médias, Cane Hill nous fait renouer enfin avec des textes à plus haute portée dans la lignée de ceux de l’âge d’or (Antichrist Superstar) du Révérend Manson. S’il y’a bien un sourire qu’arbore Smile, c’est au mieux celui accroché au cutter au bord des lèvres. Smile a pour lui la chance de sortir en 2016 et de bénéficier d’une production solide et percutante renforçant l’aspect agressif et sauvage de la musique de Cane Hill, cela procure un véritable plus au disque qui aurait pu sortir il y’a 20 ans et potentiellement passé inaperçu. Reste que c’est aujourd’hui que Smile voit le jour et représente une fontaine de jouvence, une anomalie temporelle tout droit venue de 1999 et s’apparente à une cassure bienvenue avec les codes et clichés, où les groupes tournent de plus en plus vers l’auto-parodie, en prônant leur abrogation à grands renforts d’hymnes aux refrains marquants tels un poing écrasé sur un visage. Cane Hill est psychiatrique, par moment angoissé, hanté et halluciné, suffoquant et anxiogène. Le groupe développe sa musique dans une atmosphère lourde, et pourtant sait rester accrocheur avec un potentiel mainstream indéniable. Smile a tout du disque bipolaire de culture white trash par excellence, qui rumine ses idéations et tourne en boucle dans la tête de son auditeur/confident qu’il agresse autant qu’il caresse. Déjà culte (pour moi), on réécoutera Cane Hill comme un classique du metal industriel/alternatif de la fin du siècle dernier dans quelques années. 

Note du rédacteur : 

Julien-K

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Geoff Johns parle du ton plus héroïque et optimiste du film Justice League

, Le à 15:17

La machine est désormais lancée, les adaptations cinématographiques DC Comics connaissent de beaux jours et s’apprêtent à en voir de meilleurs débarquer dès l’an prochain. Geoff Johns, nouveau président du département DC chez Warner, revient sur ses intentions en tant que leader de projet sur la franchise et principalement sur le film central : Justice League, prévu fin 2017 en salles obscures. Continuer la lecture

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The Dillinger Escape Plan : ultime disque, dernière tournée et au revoir

, Le à 12:11

The Dillinger Escape Plan a annoncé la sortie de son nouvel et dernier album. Ce qui a pu être une nouvelle surprenante pour l’ensemble de la scène rock est expliquée par le fait que le groupe préfère mettre un terme à sa carrière au meilleur moment. Continuer la lecture

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Chronique Flash : Of Mice & Men – Cold World

, Le à 11:28

La scène du metal moderne a toujours eu ses figures de proue, et compter sur Of Mice & Men fait désormais partie des acquis depuis 2010. Après trois albums imparables et un changement de cap en cours de route , le groupe mené par Austin Carlile, qui s’est racheté une conduite depuis Attack Attack!, revient pour tenter de confirmer son statut et promettre l’album de la rentrée 2016. Cold World, quatrième production studio d’Of Mice & Men, est clairement l’album accouché dans la douleur, faisant suite à une année épouvantable pour son chanteur principal d’un point de vue santé physique, dont il n’est toujours pas remis complètement à en constater les dernières nouvelles. On était donc en droit, quelque part, d’attendre un album reflétant ce certain état d’esprit, une envie de revanche sur l’adversité, porté sur l’essentiel « de se relever et d’avancer » comme dirait Rocky Balboa… Pourtant Cold World dès les premières écoutes laisse de marbre, donne la fâcheuse impression d’être davantage composé de chutes studio du précédent album qu’un véritable disque neuf et cohérent. Vous l’aurez compris, la quatrième mouture du groupe est la suite plus que directe de Restoring Force: Full Circle et doit être pensé ainsi afin de créer une cohésion plus ferme sur scène. En soi, le précédent était déjà bon dans son genre, mais l’effet redite ne fonctionne pas tant Of Mice & Men surprend dans le mauvais sens en se reposant trop sur ses propres acquis, ou sans jamais s’éloigner de ses influences principales avec lesquelles il a grandi (Breaking Benjamin, Linkin Park en tête) jusque dans sa façon de faire sonner certains mots et gimmicks propres à la bande de Chester Bennington (‘Contagious’, ‘Relentless’, ‘Push Away’). Pourtant, le groupe avait su nous mettre l’eau à la bouche avec son premier single, ‘Pain’, véritable anomalie temporelle sortie du répertoire de Slipknot et si le duo au chant Pauley et Austin fonctionne toujours et se complète comme jamais auparavant, la sensation de déjà-entendu chez eux ou ailleurs reste persistante. Cultivant une nostalgie du néo metal post-2001 dans ses mélodies aussi simples qu’accrocheuses, ne décollant jamais de son propre répertoire pour les pistes plus personnelles, Of Mice & Men déçoit par son manque de risque évident plombé par une production molle donnant à Cold World un aspect las peinant à exploser par pertinence. Pourtant Cold World est loin d’être un ratage et n’est même pas un mauvais album, il collectionne ses tubes (majoritaires dont ‘Game of War’ une des meilleures chansons de la bande en guise d’ouverture, intimiste et posée) et ses titres plus anecdotiques à fonction de remplissage (minoritaires) mais ce qu’il fait de mieux paraît inachevé ou pouvait être davantage poussé. C’est avec amertume qu’est dressé ce constat, Of Mice & Men étant un groupe que j’affectionne particulièrement, reste que la déception est là. Cold World est un album en demi-teinte, prisonnier de ses influences et accusant d’une certaine fainéantise. Alors qu’on l’attendait comme l’un des immanquables de l’année, le nouvel album d’Of Mice & Men en reste malheureusement un des plus oubliables et sûrement le moins bon de la carrière du groupe. Coche loupé, dommage.

Note du rédacteur : 

Julien-K

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